dimanche 30 novembre 2008
Par jean-michel robert,
dimanche 30 novembre 2008 à 22:41 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
je viens de m'aviser que demain, selon toute proballlllité, (je sais certains ne mettent qu'une L, mais moi j'aime les libélllllllullllles et les papillllllons qui font des gosses ensemble), donc, probablement, il va être demain. Demain. (Qui il?).
De quoi stimuler l'optimisme, non? A moins que ce soit hier. En ce cas j'éviterai d'éviter.
un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
dimanche 30 novembre 2008 à 18:37 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Pourtant elle avait du charme avec son nez en forme de valse musette, des yeux profonds comme des huîtres pleines d'avenir, des cheveux jusqu'aux pieds de sa grand-mère.... Bon, je ne vais pas détailler... Mais sa famille n'aimait pas ma poésie: ça rime pas.
un commentaire
:: aucun trackback
samedi 29 novembre 2008
Par jean-michel robert,
samedi 29 novembre 2008 à 18:06 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Je viens d'entendre à France Culture que Françoise Giroud était une très belle femme... ça donne une idée vertigineuse de ce qu'étaient les très moches.

un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
samedi 29 novembre 2008 à 09:47 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Les prix nonmbirl, nonbek, non Nobel sont de sommre, non de sombres crétins, surtout en chilie, non en chimie. Aiansi, ,non ainsi, serai-je pris, non prix No belles de littérature, non de rature.
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
samedi 29 novembre 2008 à 01:08 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
qu'il existait plein de peuples auxquels on a refilé nos autoroutes et la vérole. Les missionnaires faisaient le boulot culturel: ils obligeaient Rage des Forêts à s'appeler Jean-Michel.
aucun commentaire
:: aucun trackback
vendredi 28 novembre 2008
Par jean-michel robert,
vendredi 28 novembre 2008 à 15:37 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Des fois, on est tellement cernés par les bandes de cons, qu'on serait presque malpolis (si je mets des S, c'est par syllepse), mais comme je suis gentils(si j'ai mis un S c'est par pur sens de ma pluralité toute personnelle), on dit: "Quelle guirlande de crétinsSSSSSSSSSS!..." (oui, le point d'exclamation se met avant les points de suspension, comme le point d'interrogation, d'ailleurs, et d'autre part).
3 commentaires
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
vendredi 28 novembre 2008 à 01:42 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Y a jamais eu de peuple élu / Y a jamais eu de sens à rien / surtout pas à toi qui crèveras avec un peu plus de poils qu'à ta naissance / si tu échappes aux maladies épilatrices / y a jamais eu de peuples / que des individus / dignes / de n'en mener pas large
aucun commentaire
:: aucun trackback
jeudi 27 novembre 2008
Par jean-michel robert,
jeudi 27 novembre 2008 à 04:26 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
dutuem ps/ où / non au temps où j'/ étais méchant / on disait de moi il est / no il hait méchant / maitenant / non à présent / que je suis gentil / on dit la même chose / je vais essayer d'être sypa /non symppas / non sympa / on verra comment chausent les coses / non parlent / non jactent
un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mercredi 26 novembre 2008 à 09:15 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
oui / èm disait foutnla-moi dans la bouche / depius / non deouis / non depuis / elle a plus de vocabulaire / à ne pas confondre aves le lexique
un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mercredi 26 novembre 2008 à 07:08 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Ségolène et Martine se sont embrassées (on ne précise pas si elles ont mobilisé les langues). Pendant ce temps, un sdf est mort de froid. Ca commence à être rengaine, comme ça, chaque hiver, pour nous qui avons déjà trop chaud en chemisette .
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mercredi 26 novembre 2008 à 06:47 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Sarkozy va décorer Jospin de la Légion d'Honneur. Il l'a bien mérité (le socialiste), si l'on considère tout le mal qu'il s'est bien gardé d'infliger à la droite. L'épicerie ouvre bientôt. Je vais m'acheter assez de scotch pour dégueuler ce qu'il reste de tripaille au sens de l'Histoire. Salut.
un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mercredi 26 novembre 2008 à 06:22 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
elle dit évidemment / évidemment / que hier / que demain / que maintenant / évidemment / faut j'aille acheter chèpukwa / chèpuzou / chez un ancien vide amant / si j'ai bonne mémoire / ou un nouveau plein / ou à moitié / comme la métaphore de la boutielle / non de la bouteille / soyons pr"cis / é / optimistement pessiste / non pessimistes / sans S /non / autre chose / autre être plutôt / non pls tard / non plus tard / à l'heure en tous cas / mais qu'est-ce que ça fout là? / cette minute qui mande/ non qui mange ma tartine?/ décidément / dément / non
un commentaire
:: aucun trackback
mardi 25 novembre 2008
Par jean-michel robert,
mardi 25 novembre 2008 à 20:20 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
"Si nous avons parfois vu plus loin que nos pères, c'est qu'ils nous ont portés sur leurs épaules." Une phrase venue du Mali que m'a apprise mon pote Michel Haye.
2 commentaires
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mardi 25 novembre 2008 à 16:26 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
on n'aura plus les mêmes / souvenirs non / je m'en souviens pu / on n'aura plus les m'aime / pu dutou / on se rappellera d'autre chose / je me le rappelle déjà / l'herbe toujours humide / d'avoir pleurniché toute la nuit / elle se le rappelle pas / je ne pleure jamais / qu'elle dit / sinon le vert / devient une semelle / ha bon / on n'aura plus les mêmes pas / la rosée n'aura plus de chevilles / pas de pas dutou même / on reculera sans les pieds / sans le reste non plus / sans / ah bon / le dos / quoi le dos? / là où y a pas de nombril / et l'herbe mouillée? / elle n'a pas les mêmes souvenirs / dos/
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mardi 25 novembre 2008 à 10:22 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Après il entendit: "ABRAHAM!... NON JE CONFONDS... JEAN-Mi!... TUE TON FILS, POUR MWA!..."
Alors, il dit (Jean-Mi): "Je n'en ai point."
Ensuite ce ne fut plus sous-titré.
un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
mardi 25 novembre 2008 à 00:31 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Bien qu'un peu lent, il a bien fini par se rendre compte que tous les oiseaux qu'il dessinait s'envolaient, que tous les triangles lui piquaient les yeux, que tous les portraits - y compris les autos - lui crachaient à la gueule, alors il n'eut plus de talent. Depuis, les ratures se marrent. Ca finit bien.
un commentaire
:: aucun trackback
lundi 24 novembre 2008
Par jean-michel robert,
lundi 24 novembre 2008 à 21:23 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Ah, oui, c'est lui... Ma maman et ma grand-tante m'avaient prévenu: "A lui, lui et demi, sans compter les autres..."
un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
lundi 24 novembre 2008 à 08:12 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
C'est réjouissant de se réveiller avec cette confirmation: plus de gauche politique, plus rien, sauf quelques oiseaux dont les pouvoirs au Parlement restent très limités. Je commence à penser que la violence s'impose. Allez, les piafs! on brûle, on engage la guerre civile... On aura fait selon nos moyens. Après on chialera... Vous, vous ferez cui-cui, puisque, de toute façon, nous serons perdants. Tiens, encore des cadavres sur les paillassons d'espérer. Soyons politiquement responsables: la femme de ménage, lundi, se démerdera pour qu'ils n'aient, et n'ayons, jamais vécu.
3 commentaires
:: aucun trackback
dimanche 23 novembre 2008
Par jean-michel robert,
dimanche 23 novembre 2008 à 21:00 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Moi:- " Ca te fais quoi, mon lieutenant, d'envoyer cinquante flics menotter les pauvres et leurs gosses pour les emmener dans vos centres de rétention, entre les murs de la honte?... Y en a parmi tes subordonnés qui pensent à aller chercher le nounours, le doudou, la poupée sous les lits?... T'es prêt pour la prochaine rafle du vel' d'hiv'?
-
Lui: - Tu iras dire ça à la gamine qui pleurait ce matin dans mon bureau parce que son grand-père l'a violée.
-
Moi: - Tu n'as pas existé au temps de l'humanité, quand j'avais ton adresse; tu es nul et non avenu de la conscience. Tu fais partie de mes ennemis, tu n'as plus de nom propre, n 'en a jamais eu, lieutenant. N'oublie pas d'arrêter la grand-mère, je suis sûr qu'elle est complice.

aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
dimanche 23 novembre 2008 à 04:46 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
T'endends, non? Non t'entends pas... Pourtant, y avait un tympan provisoire... Tant pis, le chant balaiera ses voix, histoire que le jour se relève, en toussant juste, c'est-à-dire selon la partition des glaires inspirés.
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
dimanche 23 novembre 2008 à 04:01 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Si le lapin avait des oreilles au cul et des incisives dans les yeux, ce serait un chien de garde, si l'être humain avait un oeil à l'extrémité du médius, sa vie intérieure serait d'une infinie richesse, et les médecins seraient plus modestes... les détectives devraient reconvertir les filatures... J'ai encore plein de "si" comme ça, aussi suis-je surpris - quand je n'ai pas à négocier avec les huissiers - de n'être pas Dieu.

aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
dimanche 23 novembre 2008 à 03:02 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Si tu n'as jamais vu le poisson rouge qui s'emmerde dans les regards patients, renonce aux yeux, et aux huîtres.

un commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
dimanche 23 novembre 2008 à 02:41 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Je n'en démordrai pas: "traviole" est plus de travers que "travers", de même que "frisson" est plus fleur de peau qu'"épiderme" et qu' "ange" vole moins bien qu"évidence", sans compter "coeur", plus féminin que "veine".

aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
dimanche 23 novembre 2008 à 02:10 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Quand tout ce qu'on a raté et gâché se concentre en un seul visage souriant un rêve, le réveil est une réussite en sursaut.
aucun commentaire
:: aucun trackback
samedi 22 novembre 2008
Par jean-michel robert,
samedi 22 novembre 2008 à 14:13 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
J'avais des lunettes pour voir de loin. Puis, l'avenir m'a dévoré, et je me voilà dictateur des miettes.
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
samedi 22 novembre 2008 à 08:45 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Centre gauche, centre droit? Tiédasse un peu humaine de temps en temps

, ou tiédasse rosâtre et cafouilleuse? Eh, patience, camarade Misère !... Très bien, socialards, je vous propose le titre de votre nouveau chant de ralliement: Soyons nuls, soyons nulles, jusqu'à la lie, jusqu'à l'hallali...
aucun commentaire
:: aucun trackback
mercredi 19 novembre 2008
Par jean-michel robert,
mercredi 19 novembre 2008 à 13:52 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Considérant l'ampleur de la protestation, le nombre de lettres et de coups de téléphone menaçants, je réinsère ce texte qui, semble-t-il, conciliait tous les suffrages et que, fort imprudemment, je bannis la semaine dernière. Puisse ce retour apaiser les esprits...
Lire la suite
3 commentaires
:: aucun trackback
mardi 18 novembre 2008
Par jean-michel robert,
mardi 18 novembre 2008 à 09:28 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Cette vision soudaine
d'une frêle porcelaine
craintive qui étouffe en
un magasin d'éléphants
n'est-ce pas ébouriffant?
-
Que pense-t-il, le canard,
à la vue d'un cure-dents?
En rêve-t-il, le homard,
de la bisque qui l'attend?
-
Tout m'émeut et m'intéresse,
tout m'intéresse et m'émeut,
chaque détail m'est fameux,
tout batracien m'est princesse,
tout buisson couve une jongle,
une écharde sous mon ongle
fait souffrir tous les voiliers
de haute flibusterie.
-
Mon paillasson au palier
c'est un chagrin de prairie;
le gros trou dans ma chaussette
prend à mes yeux tout son sens,
je m'incline devant cette
métaphore de l'absence;
-
et ce petit caillou-là!
mais il est plat! oui bien plat!
grâce à lui c'est très fastoche
d'être enfance qui ricoche.
-
Tiens! dans l'humble sablier
pousse une fleur oubliée...
-
Bref, tout m'émeut, m'intéresse,
oui, mais peut-être serait-ce
abuser un peu du blog
que d'en faire un catalogue
de tout.
-
Bon, j'arrête la rimaille.
D'ailleurs, il est temps que j'aille
partout.

2 commentaires
:: aucun trackback
lundi 17 novembre 2008
Par jean-michel robert,
lundi 17 novembre 2008 à 21:54 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Ecoutez, bande d'archaïques - Marx, Keynes, ne vous cachez pas derrière vous-mêmes!... on vous refait une petite toilette -, les deux émissions récentes de "Là-bas si j'y suis": www.la-bas.org, intitulées "labeur et les épinards"... Après on verra si la peau paye, ha! ha! ha!
aucun commentaire
:: aucun trackback
Par jean-michel robert,
lundi 17 novembre 2008 à 06:34 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Tout m'émeut et m'intéresse:
ce soulier qui roucoule
au milieu du salon (Prononcer "soulier" et "milieu" en diérèse)
me donne la chair de poule,
le temps me semble moins long.
-
Le moindre machin minime,
le bon gros truc très très lourd
glandant dans mes alentours
me ravissent et m'animent.
-
C'est passionnant ce mégot
mal éteint qui agonise,
ça me fascine et me grise,
j'en oublie tout mon ego.
-
Tout m'émeut et m'intéresse:
un document sur le re-
cyclage des plumes d'oies
ravive l'ardente foi
en un futur plus heureux.
-
Broutilles, vétilles, filles,
petits riens, châteaux de sables,
tout ce qu'on dit négligeable
en général, qu'on gaspille,
qu'on ignore, qu'on méprise,
oublie jmenfoutistement,
c'est pour moi de la surprise,
d'infinis questionnements.
-
Mais qu'est-ce qu'il fait donc là,
ce quarante-cinq tours nu?
Mon Dieu, ce qu'il a l'air las
de vivre sans sa tenue,
sans sa photo de Sheila
au sourire de pochette.
Mon Dieu, ce qu'il a l'air bête:
il n'est plus qu'un tour de trou
tout rayé, tout effrayé,
maintenant que l'art yéyé
n'abreuve plus son sillon.
-
De quel flirt en fleurs venait-
til, ce joli papillon,
piégé comme un benêt ("pi-égé")
et comme la rosée dans
la routine d'impalpable
quand pour l'épeire il est temps
de passer à table?... (Je sais, il manque deux pieds, mais l'araignée en disposant de huit, j' ai des réserves.)
(A suivre...)

aucun commentaire
:: aucun trackback
dimanche 9 novembre 2008
Par jean-michel robert,
dimanche 9 novembre 2008 à 04:57 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
probable
la compassion des néants parvenus
comme un bigoudi sur le crâne émergé de l'iceberg
et la transmutation éblouissante des manchots en étoiles
aucun commentaire
:: aucun trackback
samedi 1 novembre 2008
Par jean-michel robert,
samedi 1 novembre 2008 à 09:42 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.)
Des vides. Entre les vides, des intervalles. Somme toute, c'est furieusement passionnant.
4 commentaires
:: aucun trackback