BIOBIBLIOGRAPHIE
YVES MARTIN RÉSUMÉ PAR LUI-MÊME EN 1974
Né le 13 octobre 1936 à Villeurbanne (Rhône). La drôle de guerre le bourlingue à Lyon où il fait le mur de chez les Jésuites en un coin de Côte d'Or paisible chez un grand-père et une grand-mère comme on en voit sur les gravures. Paris. Études dans un collège religieux jusqu'à la 3ème. Tombe malade. Plateau d'Assy. Deux amis lui font découvrir la poésie. Passion pour Rilke, pour Jacques Prével, pour une tonne de poètes. Rentre dans la vie normale où il s'ennuie prodigieusement. Loupe son baccalauréat. Un ami de la famille a l'idée de le caser dans le notariat où il se trouve toujours. Parallèlement s'enflamme pour le cinéma.Fonde Le Nickel Odéon avec notamment Bertrand Tavernier et Bernard Martinand, qui fut pour quelques-uns “un révélateur.” Publie après pas mal de tribulations en 1964 son premier livre, un roman-poème Le Partisan. Cherche à publier un Mini-Cinéma français avec Bernard Martinand qui a eu et a encore bien des malheurs. Réputation de haut gosier. Se sent très seul quand il voit passer une jolie femme ou une petite fille dont l'univers lui sera à jamais inconnu.
Texte publié dans “Je rêverai encore”, premier livre de nouvelles d'Yves Martin (Alfred Eibel, Editeur. 1978).

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BIBLIOGRAPHIE (établie par Dominique Joubert pour l'édition de Le Manège des mélancolies, trente ans de poésies inédites, éditions La Table Ronde, 1996).
POÉSIES
CHEZ GUY CHAMBELLAND
Le Partisan, avec une préface de Jean Breton. (Repris, suivi de Le Marcheur, par la Table Ronde, coll. “La Petite Vermillon”, 1996.)
Biographies, 1966.
Poèmes courts suivis d'un long, 1969.
Le Marcheur, 1972.
Je fais bouillir mon vin, 1978.
De la rue elle crie, 1982.
Mr William, 1984.
Le pommier, 1993.
AUX ÉDITIONS LA BARTAVELLE
Assez ivre pour être vivant, 1987.
Je n'ai jamais su choisir, 1990.
L'Hôpital vole, 1992.
AUX ÉDITIONS TABLE RASE / ÉCRITS DES FORGES
La mort est méconnaissable, 1990. Prix Apollinaire 1991.
PROSES
Je rêverai encore, Alfred Eibel puis Le Tout sur le Tout, 1978.
Un peu d'électricité sous un grand masque noir, Le Cherche-Midi, 1979.
L'enfant démesuré, Le Tout sur le Tout, 1983.
Retour contre soi, Le Dilettante, 1987.
Visions d'Anvers, Le Tout sur le Tout, 1987.
Testament zéro, La Bartavelle, 1990.
Vigneux-sur-Seine ou le flâneur n'est jamais perdant, Ville de Vigneux-sur-Seine, 1991.
Le Nymphéa et le Confetti (avec Christian Zeimer), Voix, 1992.
Gris bonheur, La Bartavelle, 1992.
Bouton d'or, Le Milieu du jour, 1993.
Les Surprises perpétuelles du poisson-girafe (avec Didier Chenu), Passeport 92-93, Fragments Éditions, 1993.
Mes prisonnières, Zulma, 1994.
PRÉFACES, POSTFACES, CRITIQUES
“Une rencontre”, in Patmos, d'Ilarie Voronca, Le Pont de l' Épée, N°59, 1977.
"Les charmes de l'ombre ou une promenade peut-être imaginaire avec Roger Kowalski", Grandes largeurs, 1984, repris en préface au recueil Un sommeil différent de Roger Kowalski, La Différence, coll. “Orphée”, 1992.
“Emmanuel Lochac: l'invisible en prières”, Jointures n° 9, 1986.
“Postface en forme de feuilleton”, postface à Faire un tour de Jean-Michel Robert, La Bartavelle, 1988.
“François Coppée ou la foi naïve du flâneur”, in Dizains de François Coppée, Le Pont sous l'Eau n°3, 1989.
“Claude de Burine ou la magie du vrai”, Les Hommes sans épaules, n°3, 1992.
Préface à Opaque précédé de Les grand-froids d'Alain Morin, Saint-Germain-des -Prés, 1975. (1)
“Pierre Perrin, un poète solitaire”, postface à Manque à vivre de Pierre Perrin, Possibles, 1985. (2)
1 et 2: ajoutés par J-M. Robert
DOSSIERS CONSACRÉS À YVES MARTIN
Possibles, n° 18-19. 1979.
La Sape, n° 31, 1992.
Brèves, n° 44, 1994.
OUVRAGES PARUS DEPUIS 1996
Les rois ambulants, Zulma, 1996.
Le cinéma français 1946-1996, Méréal, 1998. Prix Simone Genevois.
Il faut savoir me remettre à ma place, Le Cherche-Midi, 1999.
Aux amis, L'Arbre, Jean le Mauve, à l'initiative d'Eric Dussert, 2000.
Les charmes de l'ombre, Préface à "Poésies complètes" de Roger Kowalski, Le Cherche-Midi, 2000.