Jean-Michel Robert

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lundi 30 novembre 2015

Bon,

il va falloir être à peu près soi-même, sortir, trouver de la nourriture, un peu d'air, quelques beautés passagères, être à la limite du vivant, se fatiguer... c'est l'heure.

Après, tout sera simple (pour moi et le temps).

Il faut vraiment

faire de gros efforts pour ne pas se rappeler les choses belles.

dimanche 29 novembre 2015

joli conte

Le prince en avait ras le bol d'être beau,héroïque, courageux et tout le bordel... alors il décida que le conte serait très laid.

Je me suis mal exprimé :

j'aime la vie, je n'ai pas le choix d'aimer autre chose.

Je vais bientôt manger

des gésiers et de la purée. C'est probablement aussi cancérogène que la viande rouge et que l'air que respirent vos enfants, pourtant pleins de vie (au départ).

Il est un certain plaisir

à être en mesure de dire : je me fous de tout sauf de ce qui est important pour MOI et pour celles et ceux qui M'importent.

Ah volupté narcissique de la fin !

petit coup de gueule

ai-je la force de l'avouer

depuis bien longtemps

je ne participe plus

aussi très peu de choses changent

en vertu de mon absence

dois-je l'avouer

à part quelques visages

et quelques grâces fugaces

je déteste la vie

les boucans appelés "musiques"

le temps qui se croit à l'heure

les gens disciplinés

ceux qui les commandent

la Culture officielle me gonflent le sinus piriforme

je ne décline aucun titre

je me contente de décliner

je déteste ce monde

où le bonheur de quelques personnes

ne compense en rien la misère des autres

pas de vase communicant

de la vase

je n'ai jamais aimé aucun métier

détesté toute carrière

haï toute discipline

aussi je n'ai que ce que je mérite

ne posséder que cette colère calme

qui ne fait de mal qu'à mes mots

vendredi 27 novembre 2015

leçon de médecine (3)

Si vous savez être atteint d'un truc assez grave, et que l'hôpital vous réclame trente euros, par courrier officiel, il est assez plaisant de leur répondre par courrier comique que vous n'avez plus de dettes qu'existentielles : ils s'arrangeront avec la comptabilité déjà très souple pour acrobatiser le citoyen gravement malade, et vachement dépassé par les honoraires. Dépassé par tout, d'ailleurs, ce qui l'encourage à cette sérénité qui consiste à dire "Merdre"... comme un héros de jadis.

mercredi 25 novembre 2015

A quatre heures vingt-six sommes -nous aujourd'hui ?

Somme : oui nous, une masse.... qui ne saurait durer juste le temps que quelques enfants soient les miens, et les vôtres, au moins un peu (pour les torcher du monde). C'est le moins que l'on puisse faire quand tout est foutu, non, même pas : tout n'est plus rien.... faut torcher. J'adore mélanger la métaphysique aux intestins : ça fait des chiottes moins ennuyeuses .

mardi 24 novembre 2015

Aujourd'hui

ce sera pire. Mais vous l'avez pressenti. Bande d'humains.

leçon de choses

Présent ? Président?...: on a élu un con. De toute façon, nous n'avons plus le choix: nous n'avons plus qu'à choisir droite honteuse ou droite fière. C'est pourquoi j'ai déchiré ma carte d'électeur à laquelle je tenais tant 'Je conchie les polices les armées et toutes les vente d'armes avec ce petit intestinal reproche : je ne fus pas parfait.

lundi 23 novembre 2015

leçon de médecine (2)

A part quelques êtres qui vous sont plus que chers car aimés, il faut bien voir que ce monde est absolument répugnant. Le quitter est votre seule chance, car, aux dernières nouvelles, il n'existe que la vie et la mort qui s'ensuit. Sauf des trucs étranges (comme les utopies, idéaux, rêves...), mais non chiffrés.

Ah! le négligeable !

leçon de médecine

Certaines maladies se croient assez malignes pour affaiblir leur "sujet" de jour en jour. Cependant, le "sujet", refusant d'être "objet" s'injecte des miracles achetés, bien sûr, au noir. Pas à Lourdes, mais très loin et très sans couleurs.

C'est un peu...

c'est trop peu: avec ma guitare je ne peux que jouer des vieux blues ou des Brassens, ou des Ferré (auxquels je rends grâce), alors que je voudrais être vachement violent rien qu'avec un peu de notes et une voix... même si ça ne servirait à rien d'autre qu'à satisfaire ce besoin de hurler juste.

Ne surtout pas dire la vérité aux enfants :

ils y croient encore, et nul ne saurait calculer l'énergie de la foi glabre.

Il y eut

comme un temps où je croyais. Alors j'ai mis mes chaussures, j'ai revêtu mon anorak et suis allé faire des courses. Nul n'a remarqué mon héroïsme. Je n'en suis même pas vexé.... On vieillit.

merci à mon amie Josette

Arabie saoudite – Publié le 20 novembre à 22:08 – Mis à jour le 20 novembre 2015 à 22:37 ​En Arabie saoudite, un poète condamné à mort pour "apostasie" « » ​En Arabie saoudite, un poète condamné à mort pour "apostasie"

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Le poète palestinien Ashraf Fayad a été condamné à mort, vendredi, pour "apostasie". En d’autres termes, l’Arabie saoudite lui reproche d’avoir tenu des propos contre Dieu et contre le royaume. Une accusation qui repose sur un témoignage unique.

"J'ai été très choqué mais c'était attendu. Je n'ai cependant rien fait pour mériter la mort", a-t-il expliqué au journal britannique The Guardian.

Ashraf Fayad, qui avait représenté l'Arabie saoudite lors de la Biennale de Venise en 2013, était inquiété par la police religieuse du royaume pour des poèmes aux idées athées.

Le poète avait déjà été détenu en 2013, pour blasphème. Relâché le lendemain, Ashraf Fayad avait de nouveau été arrêté en janvier 2014. Cette fois-ci, il avait passé 27 jours au poste avant de se retrouver en prison. Incitation à l'athéisme

En 2014, il est alors condamné à quatre ans de prison et 800 coups de fouet en première instance après une plainte provenant d'un groupe de discussion culturel dans un café d'Abha (sud-ouest). Un homme affirmait alors l'avoir entendu tenir des propos contre Dieu, tandis qu'un religieux l'accusait de "blasphème" dans un recueil de poèmes que le Palestinien a écrit il y a 10 ans.

Lors du premier procès, Ashraf Fayad avait démenti que son ouvrage soit "blasphématoire", mais s'était quand même excusé. La cour n'avait alors "pas voulu le condamner à mort".

Mais mardi, selon l’ONG Human Right Watch, un autre tribunal est donc revenu sur cette décision, vendredi, jugeant que "le repentir, c'est pour Dieu". Privé de carte d'identité, le poète n'a pu bénéficier de l'aide d'un avocat pour se défendre.

Pour Ashraf Fayadh, cette condamnation vient après de nombreux problèmes rencontrés avec la police religieuse. Pour ces amis, qui avaient alors lancé une page de soutien, la police religieuse n'ayant trouvé aucune trace "d'incitation à l'athéisme" dans ses poèmes, elle l'avait poursuivi pour avoir fumé et pour arborer des longs cheveux.

  1. mostlyvisible Une photo publiée par Ashraf Fayadh (@ashraffayadh) le 4 Mars 2013 sur Instagram

151 exécutions en 2015

L'apostasie, comme le meurtre, le viol ou le trafic de drogue sont passibles de la peine de mort en Arabie saoudite. Les autorités saoudiennes invoquent la dissuasion comme argument clé pour tenter de justifier la peine de mort.

Selon Amnesty International, 151 personnes ont été exécutées en Arabie saoudite depuis le début de l'année, un record depuis 1995. Le royaume dictatorial pratique aussi les châtiments corporels (des coups de fouets) et les crucifixions contre ses opposants politiques ou contre des blogueurs. La presse n'est pas mieux lotie. Un septembre on apprenait qu'un journaliste était détenu depuis un an sans raison et sans procès à l’horizon.

De plus, le pays figure en 164e position sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2015

.'' Mais, la belle Arabie nous achète armes et nous vend pétrole(jmr)...et surtout pas d'alcool : dieu en serait ivre.''

dimanche 22 novembre 2015

très beau poème

Il y a comme un léger craquement d'âme dont j'ai déjà écrit pas mal de pages, moi le pourtant fainéant. Mais le fainéant est malin à tel point qu'on lui fait dédicacer sa paresse.... et qu'il s'en flatte ! Tant qu'on a les moyens (très moyens), soyons vaniteux : ça vaut bien une vodka caviar.

Dédé

Cependant et ailleurs, André Frédérique que je viens de relire a eu la force d'écrire " La peau d'ombre des femmes sent l'aurore / et tout contre leur coeur / la tête à leur lumière / on entend le monde qui bat".

Pourquoi s'est-il suicidé, ce con?

samedi 21 novembre 2015

En qualité d'adulte,

je ne devrais pas pleurnicher à chaque fois que j'entends : "see me..." des "Who".

Je n'ai jamais aimé "les soirées dansantes"

sauf pour le "slow", où la fille s'offrait, non sans coquetteries, mais elle avait se mélange d'ange et de sueur.... ça sentait bon. On m'a dit que le slow n'existait plus.... manque d'anges ? manque en général ? On m'a menti probablement. Je suis sûr que les filles dispensent encore la sueur des anges, en douce.

Excusez-moi, mes aimé(e)s :

je préfère regarder les photos où vous êtes beaux, souriants, pleins d'avenir, plutôt qu'aller chialer ou prier (y a toujours un peu de morve) sur vos tombes.

Vous l'avez

peut-être vue

cette lune insomniaque

portant lunettes sans branches

elle qui ne voyait que la nuit blanche

c'était assez comique

en même temps que très triste

comme tout les chefs d'oeuvre

à déterrer délicatement

dès que l'on se souvient

se rappeler un truc bien nocturne

au petit jour

vendredi 20 novembre 2015

Dans mon amoureuse,

j'ai commencé par les yeux rieurs, casse-noisettes et casse-azur; comment résister ? Surtout que tout ça est un fou rire aux dents si blanches que toutes les morsures sont pleines de grâce. Ah la faim ! Combien de fois son rire m'a dévoré ? Et elle restait mince comme si elle ne m'avait jamais connu.

Je la soupçonne d'être belle...

soif

"On" peut-être, mais moi si : je veux juste vivre à la source, celle dont la seule transparence apaisait la soif. Mais c'est trop demander à la démocratie qui ne dégouline même plus. Bon, on va voir ailleurs, mon camarade. Ce sera peut-être encore là-bas des "nous" limpides à boire au creux de la paume.

Et puis on s'amusera à croire à rien.

jeudi 19 novembre 2015

archives d'un vieux prof

"Il est des choses sans importance qui laissent selon la saison une grâce de givre sur quelques branches, ou une confession fruitée sur quelques épines . Des gens appellent ça le bonheur , c'est peut-être que l'unique n'est qu'une fois lui-même, sauf si on s'en souvient et se le rappelle avec des cloches qui clochent à n'importe quelle heure du village." (rédaction de fin d'études).

Pour Christine, un des extraits les plus connus (ou que l'on croit connaître) de Maldoror (pauvre Ducasse).

... Il n'y a pas longtemps que j'ai revu la mer et foulé le pont des vaisseaux, et mes souvenirs sont vivaces comme si je l'avais quittée la veille. Soyez néanmoins, si vous le pouvez, aussi calmes que moi, dans cette lecture que je me repens déjà de vous offrir, et ne rougissez pas à la pensée de ce qu'est le cœur humain. Ô poulpe, au regard de soie ! toi, dont l'âme est inséparable de la mienne ; toi, le plus beau des habitants du globe terrestre, et qui commandes à un sérail de quatre cents ventouses ; toi, en qui siègent noblement, comme dans leur résidence naturelle, par un commun accord, d'un lien indestructible, la douce vertu communicative et les grâces divines, pourquoi n'es-tu pas avec moi, ton ventre de mercure contre ma poitrine d'aluminium, assis tous les deux sur quelque rocher du rivage, pour contempler ce spectacle que j'adore ! Vieil océan, aux vagues de cristal, tu ressembles proportionnellement à ces marques azurées que l'on voit sur le dos meurtri des mousses ; tu es un immense bleu, appliqué sur le corps de la terre ; j'aime cette comparaison. Ainsi, à ton premier aspect, un souffle prolongé de tristesse, qu'on croirait être le murmure de ta brise suave, passe, en laissant des ineffaçables traces sur l'âme profondément ébranlée, et tu rappelles au souvenir de tes amants, sans qu'on s'en rende toujours compte, les rudes commencements de l'homme, où il fait connaissance avec la douleur, qui ne le quitte plus. Je te salue, vieil, océan ! Vieil océan, ta forme harmonieusement sphérique, qui réjouit la face grave de la géométrie, ne me rappelle que trop les petits yeux de l'homme, pareils à ceux du sanglier pour la petitesse, et à ceux des oiseaux de nuit pour la perfection circulaire du contour. Cependant, l'homme s'est cru beau dans tous les siècles. Moi, je suppose que l'homme ne croit à sa beauté que par amour-propre ; mais, qu'il n'est pas beau réellement et qu'il s'en doute ; car, pourquoi regarde-t-il la figure de son semblable avec tant de mépris ? Je te salue, vieil océan ! Vieil océan, tu es le symbole de l'identité : toujours égal à toi-même. Tu ne varies pas d'une manière essentielle, et, si tes vagues sont quelque part en furie, plus loin, dans quelque autre zone, elles sont dans le calme le plus complet. Tu n'es pas comme l'homme, qui s'arrête dans la rue, pour voir deux boule-dogues s'empoigner au cou, mais, qui ne s'arrête pas, quand un enterrement passe ; qui est ce matin accessible et ce soir de mauvaise humeur ; qui rit aujourd'hui et pleure demain. Je te salue, vieil océan ! Vieil océan, il n'y aurait rien d'impossible à ce que tu caches dans ton sein de futures utilités pour l'homme. Tu lui as déjà donné la baleine. Tu ne laisses pas facilement deviner aux yeux avides des sciences naturelles les mille secrets de ton intime organisation : tu es modeste. L'homme se vante sans cesse, et pour des minuties. Je te salue, vieil océan !

mercredi 18 novembre 2015

D'où vient-elle

cette furieuse envie d'écrire une chose douce ?

nouveau billet

Merci au Puissant Maroufle d'avoir nuancé les propos que mon précédent non-billet avait approximativement piqués au dernier message de Serge Essenine, pas très gai et quelque peu cynique, au soir de son suicide.

jeudi 12 novembre 2015

Pas de nouveau billet...

vivre mourir arrive à beaucoup de gens. C'est pas nouveau.

voisinade

Je me suis bien marré avec l'Amour de ma vie, que suis pas sûr de que saa cesseeavant demain. Ue ritont jes voisins? Ben oui.

Merde c'est

le matin : il va encore falloir être visible (non c'est le soir mais ça ne change rien)

Le fatigue

gagne si vite qu'on a bêtement honte., l'inverse est vrai.( Jean-mi : ancien champion de judo)

vaniteux,

je me sentais assez fort... mais ça ne se pas assez comme ça. surtout à c'theure.

mercredi 11 novembre 2015

torp crevé

pour écrire un billet plein d'humour. Pardon.

lundi 9 novembre 2015

et puis

On vous téléphone, avec une belle voix.... ce que c'est beau une belle voix.

et puis

on regarde la nature d'automne où sourient des êtres que l'on croyait bien loin.

Je suis tellement fatigué

que j'ose vous demander de me plaindre (si possible en me faisant rigoler).

Le mec

J'aimais sentir ton épaule sous ma main...si lisse., si toi.

dimanche 8 novembre 2015

Si vous saviez comme je suis en rage,

les unités d'élites assiègeraient mon domicile. Je préfère regarder les feuilles pleines de grâce. Les feuilles.Et je ne tire sur personne. Les feuilles qui sont pour tout monde, donc un peu pour moi. Je crois que j'aimerais ressembler aux feuilles.

samedi 7 novembre 2015

si, si :

il y a encore de "gens bien", la preuve : ils ont trouvé aujourd'hui pour trouver chez moi.

J'aimerais les embrasser plus loin. Reste à trouver les lèvres.

la Réunion

Ben oui : y a q'moi. Mais nous allons longtemps débattre, et quand je dis "débattre"... Vous me comprenez, Monsieur responsable des parquets.

sans déconner

vous avez marre de vous soumettre, alors que la mafia des banques vous soumet, vous, pauvres cons, qui ne font que soupçonner ce que sont les "p&ara&dis fiscaux". J'ai bien peur que seule la violence face justice. Toutes les Révolutions furent violentes et injustes. Mais le monde en a été bouleversé. (mais on s'en fout du monde, on va crever sous peu.)

OUI, on verra. (j'ai changé d'avis)

des ours repeints, des vierges, des bougies flambant l'amour tricheur,

ah j'ai un carré de rois !

Ce monde me fait vomir.

Heureusement, il est des êtres adorables,

ils sont d'un autre monde

dont je fus pas digne du tout

d'être dieu

(heureusement, des anges m'offrent des chocolats, et bien plus...)

mercredi 4 novembre 2015

à la mélancolie

Désormais plus rien à lire ou à commenter sur ce blog. Pardon.

J'ai changé d'avis : j'ai encore plein de choses à écrire, mais j'ignore si ce sont les choses, encore, ou moi qui déconne. ON verra à la réunion.

Idiot, j'ai cru

en des choses vagues et idéales.. Crétin que je fus... et je ne sais même pas comment vous révolter, vous les jeunes. Pardon, si possible.

mardi 3 novembre 2015

Une des dernière choses sûres.

Je ne passerai pas ces derniers mois de service en service, de papier en papier, de discipline en discipline, de conseils vagues en foi précise, de gens très fins en brutes même pas épaisses...

Non rester là, voir le jour se lever, dans ce qui daigne encore honorer de couleurs invendables mon visage que je n'ai connu qu'après qu'on l'a aimé.

Ou reconnu : "Tiens, c'est toi..."

chapitre

Dans la Bible, si je l'ai bien relue, on ne parle pas de la grâce du fou rire...

-T'inquiète, mon frère, les traductions rapportent à qui de droit.

(rires mesquins)

lundi 2 novembre 2015

roman-flaque

certes, pas terrible

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