Jean-Michel Robert

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jeudi 26 février 2015

Pas de titre...

pourquoi titrer ? Si l'on n'est pas vachement prétentieux. Pardon aux vaches.

mercredi 25 février 2015

Et après rien...

on s'habitue, faute de pire.

Tout à l'heure,

je me demandais si mon épuisement me permettrait de rentrer chez moi. "Espèce de gonzesse ! ", me suis-je honteusement dit. Mais , en définitive, j'ai vaincu : je suis chez moi, malgré mes jambes, chez quelqu'un de poussiéreux, en tout cas. (Pardon aux espèces).

mardi 24 février 2015

Rien...

ben oui... ou non... le peu qui reste suivra, s'il n'est pas trop las.

Rien de spécial,

à part les résultats sportifs , la météo et ma colère bien vaine.

Bon mardi aux smicards, et aux "moins", et aux bien bien plus.

lundi 23 février 2015

Je fus champion...

j'ai donné mes médailles à un gosse qui n'est plus un gosse et ne se rappelle probablement plus ce détail.

Ne serait-il pas salubre, une bonne fois, malgré les "journalistes", que l'on s'avise que les résultats sportifs sont, de toute façon, nuls ? Même le dimanche.

dimanche 22 février 2015

Il était une fois...

passage entre les mondes... Je, étrangement, me regarde parfois dans "Il était une fois" ( ce qui ne simplifie rien, et brouille les miroirs).

La loi macron

Franchement, vous avez voté pour ça ? Que signifie voter ? " Ne vote pas"... je me demande si le vieux Ferré n'avait, ou n'a raison - malgré tous ceux qui sont morts pour le suffrage universel-... Suffrage bien déprimant: Bonjour Marine.

Quand je ne me sens pas très bien,

je regarde les oiseaux et les jolies filles, qui ne sont plus de mes plumes. Ca réchauffe. Un peu.

samedi 21 février 2015

Si vous avez le temps,

écoutez Gérard Filoche.

jeudi 19 février 2015

héroïsme

J'ai réussi à sortir aujourd'hui. J'ai même vu des gosses qui riaient... parce qu'il existe encore un truc qu'on pourrait appeler "évidence". Comme quoi : faut être courageux jusqu'au bout. Le bout de quoi ? Certains s'en foutent, et pas les pires.

Quand on s'est trompé sur tout,

on fait le malin, comme un député. Reste à faire l'éducation civique.

Un jour,

ou peut-être une nuit... j'ai vu une fée... Ne le répétez pas : on se moquerait de mon enfance.

mercredi 18 février 2015

Je me souvenais

l'autre jour, comme il était joyeux d'aller cueillir des fruits dans le Périgord. Et comme nous chantions... Histoires de vieux cons, ou, qui sait ?... de jeunes orphelins.

Tout finira bientôt...

Est-ce que Tout valait le coup ?... Seul Dieu le sait, et peut-être les anges (au fait, sait-on quel est leur sexe ?)

A la fin,

je gage que rien ne sera pas plus que rien. On verra (vision optimiste).

J'eusse aimé être un mec bien...

qui, faute de changer le Monde, changerais quelques personnes. Mais personne était un mot que je ne mesurais pas. On est un peu con, jeune, et très con vieux. ("on" ne me concerne que parce que... ). Suite si possible. Mais qui croit encore au "possible" ? (à part les banquiers).

Je me régale :

la guerre partout s'installe, massacres. Et les "journalistes" osent nous entretenir du foot (avec spécialistes). On en pleurerait si on n'était pas bon garçon.

mardi 17 février 2015

Je me rappelle

Je ne sais pas bien quoi... mais c'était bien, même les vieux.

"La lucidité se tient dans mon froc"

Léo Ferré LA MÉMOIRE ET LA MER

La marée je l'ai dans le coeur Qui me remonte comme un signe Je meurs de ma petite soeur De mon enfant et de mon cygne Un bateau ça dépend comment On l'arrime au port de justesse Il pleure de mon firmament Des années-lumière et j'en laisse Je suis le fantôme Jersey Celui qui vient les soirs de frime Te lancer la brume en baisers Et te ramasser dans ses rimes Comme le trémail de juillet Où luisait le loup solitaire Celui que je voyais briller Aux doigts du sable de la terre

Rappelle-toi ce chien de mer Que nous libérions sur parole Et qui gueule dans le désert Des goémons de nécropole Je suis sûr que la vie est là Avec ses poumons de flanelle Quand il pleure de ces temps-là Le froid tout gris qui nous appelle Je me souviens des soirs là-bas Et des sprints gagnés sur l'écume Cette bave des chevaux ras Au ras des rocs qui se consument Ô l'ange des plaisirs perdus Ô rumeurs d'une autre habitude Mes désirs dès lors ne sont plus Qu'un chagrin de ma solitude

Et le diable des soirs conquis Avec ses pâleurs de rescousse Et le squale des paradis Dans le milieu mouillé de mousse Reviens fille verte des fjords Reviens violon des violonades Dans le port fanfarent les cors Pour le retour des camarades Ô parfum rare des salants Dans le poivre feu des gerçures Quand j'allais géométrisant Mon âme au creux de ta blessure Dans le désordre de ton cul Poissé dans les draps d'aube fine Je voyais un vitrail de plus

Et toi fille verte mon spleen

Les coquillages figurants Sous les sunlights cassés liquides Jouent de la castagnette tant Qu'on dirait l'Espagne livide Dieu des granits ayez pitié De leur vocation de parure Quand le couteau vient s'immiscer Dans leur castagnette figure Et je voyais ce qu'on pressent Quand on pressent l'entrevoyure Entre les persiennes du sang Et que les globules figurent Une mathématique bleue Dans cette mer jamais étale D'où nous remonte peu à peu Cette mémoire des étoiles

Cette rumeur qui vient de là Sous l'arc copain où je m'aveugle Ces mains qui me font du flafla Ces mains ruminantes qui meuglent Cette rumeur me suit longtemps Comme un mendiant sous l'anathème Comme l'ombre qui perd son temps À dessiner mon théorème Et sur mon maquillage roux S'en vient battre comme une porte Cette rumeur qui va debout Dans la rue aux musiques mortes C'est fini la mer c'est fini Sur la plage le sable bêle Comme des moutons d'infini Quand la mer bergère m'appelle

Et dire

qu'il est trop tard pour les mots. C'est marrant.

lundi 16 février 2015

En être réduit

à être un "nouveau billet". On était mieux quand on se croyait Zorro.

Chuis pas sûr

d''aller faire mes courses. Mais on va essayer. Grâces soient rendues à 0n.

dimanche 15 février 2015

Hier,

j'ai regardé "les victoires de la musique". Y a un truc qui m'a à nouveau touché, c'est le coeur et l'ardeur des musiciens de l'orchestre. Des modestes, comme dirait Georges. J'ai plein de regrets, comme tout le monde... Mais j'aurais aimé être un bon musicien et un bon dessinateur qui fait rire. Mais chuis trop fainéant. C'est pas grave si on regarde le monde.

La grande lassitude :

misère de luxe. Pour à peu près bien nourris et chauffés. L'hygiène suivra.

samedi 14 février 2015

Soyons fiers d'être Français :

nous avons vendu plein d'avions rafale à cette grande démocratie qu'est le régime égyptien, de quoi réjouir les assassins officiels et tous les trafiquants d'armes dont notre chère France est un fleuron.( ça créera de l'emploi, diront les "socialistes"). Et quelques morts, pas très morts, puisque pas français (ou par accident).

En plus, il a une geule de con. Mais ça, ce n'est pas sa faute.

vendredi 13 février 2015

Dans ma petite vie,

j'ai aimé, été aimé, j'ai espéré, été trahi, été heureux, malheureux... qu'espérer de plus, à part moins que moins. Bonne bourre, les joyeux !

jeudi 12 février 2015

André Frédérique, on vous l'a appris à l'école?

Un grand jeune homme

aux mains moites

n’arrête pas de croître

en toutes directions

Sa tête grossit comme une citrouille

son front se balade entre les nuages

ses jambes s’allongent dans la mer

ses doigts s’enroulent autour des arbres

comme du chèvre-feuille

Les parents guettent au bout du télescope

un regard lointain

de cette lune livide

(André Frédérique)

Pourquoi s'est-il suicidé ?... Il était pas mal... n'

mercredi 11 février 2015

regader

un oiseau qui, semble-t-il, n'a fait de mal à aucun être humain, ça emplume l'âme. Bon vol à tes elles, tu me comprends.

Au prix de beaucoup, je suis sorti ce matin...

ça aurait pu être la nuit : les gens étaient en gros aussi moches que moi. Bonne nuit.

De Paul Vincensini

"Le rien

ne fait pas rien.

Il fait bien pire :

Il fait presque rien."

mardi 10 février 2015

ça te dirait pas

de mourir, très doucement, ensembelle, si belle. Ca devrait être très doux. Ca devrait. Mais merde ! Je respire encore ! et t'es même pas là pour te moquer !

J'aurais aimé

même j'eusse aimé... mais c'était trop tard, comme vous, un peu en retard d'absolue déception... Pauvres gosses.

Quand on sera très fatigué(e)s de toute cette merde appelé "Monde", peut-être qu'on mourra en rigolant.

Quand on sera très fatigué(e)s de toute cette merde appelé "Monde", peut-être qu'on mourra en rigolant. Ca serait vachement Meuh et plein d'éternité.

tirez à vue !

si vous avez une arme, sur tout ce qui se prétend socialiste... vous n'y gagnerez rien, vous perdrez beaucoup comme aux élections. Feu ! Non je rigole. Vin ! Au moins les esclaves (qui ont le droit de vote) finiront en se marrant et en dégueulant, haute démocratie... Les pauvres se tueront à la grenadine frelatée, ce qui fera rire leurs enfants manquant de jouets. Gouvernement "socialiste", assassins, pourris, même pas rats: élus. Pires que la droite qui osait au moins dire ce qu'elle est et viole.

lundi 9 février 2015

Bejamin Péret, qu'on n'append pas dans les écoles, probablement parce qu'il fit partie des Brigades Internationales.

PASSERELLE DU COMMANDANT

Il faut être chaste pour être bon

Il faut être vieux pour savoir faire

Il faut être riche pour tous les temps

Il faut être grand pour regarder

Il faut être juste pour installer

Il faut être bien pour supporter

Il faut être rond pour mesurer

Il faut être tendre pour concourir

Il faut être seul pour opérer

Il faut être deux pour être trois


Un vers ou deux, de mémoire, à propos de l'amour

"ça commence blanc et ça finit rouge comme un vittel fraise"

Fric Chevillard (un nom,marrant quand on pense aux chevaux crochetés). Eric Chevillard, un grand poète digne de Benjamin Péret.

Heureux qu'une amie le lise... "Mourir m'enrhume": un chaud-et-froid avant le grog.

Merde, je me réveille.

Va encore falloir.

Depuis 1991,

je suis mort. Pourtant, plein de gens me voient faire mes courses. Je n'y comprends rien ! A l'aide ! A ce qu'on peut ! A ce qu'on ne peut pas ou guère ! Guère c'est marrant, tu trouves pas ? Alors ne cherche plus. Ca peut fatiguer.

dimanche 8 février 2015

Papa Noël

Pourquoi ? Bande de malheureux ? De cons, quoi ? même pas révoltés, croyant en Dieu comme des mômes au papa Noêl. Je vous hais, méprise, mes semblables, mes frères (comme dans Baudelaire). C'était un mec qui rimait, Baudelaire, et allait jusqu'à ne pas rimer... Quel courage !

samedi 7 février 2015

La voix

Janis Joplin n'était pas belle, mais sa voix était un monde. On n'est pas amoureux, on se souvient, parce qu'on n'a rien trouvé de plus intelligent chez soi.

Je développe

Entre morts on ne se marre pas plus qu'entre vivants, mais avec plus d'avenir.

Tu t'attendais à quoi ?

A la fin, il n'y aura rien, comme avant ta naissance. Autre question ?

Je sais très bien

Ca peut faire prétentieux, de dire que je mourrai d'avoir été moi, pas vous. Ce monde, malgré les gens biens qui y crèvent, ou font du bien, c'est la même chose, ce monde est une merde comme sont des merdes toutes les galaxies. S'il y avait un Dieu, il aurait honte pour l'éternité... Mais l'éternité, c'est toi... tu ne sais pas quoi en foutre. Jette. Et souffle dessus comme sur un duvet de mésange : il ne s'agit pas de laisser retomber n'importe où !

vendredi 6 février 2015

un monde

I parèt con sera bientoooop 7 milliards. Dieu, quelle souffrance à venir, Dieu, et cardinaux, et saints, et papes, et enfants de (de coeur?). Chais poukoua oupa: ça me fait marrer.

jeudi 5 février 2015

Zéro commentaire

Oui zéro, comme une roue de vélo sous la pluie.

Dans le temps,

on était un petit môme, et on avait une "fiancée" qui s'appelait Crevette. On s'embrassa sur la bouche, une petite bise, pour nous immense. Nous étions heureux, parce que ignorants, tout petits ignorants qui croient que la vie est une fiancée.

mercredi 4 février 2015

Protégez vos enfants, bande de cons qui les fitent. Et pire : les firent.

Vous aimez la Sécurité, les uniformes, ceux et celles qui mentent haut, qui bombardent les innocents parce qu'ils ont eu la mauvaise idée de ne pas naître blanc, pas catholiques mais croyants, en direct avec le Christ, s'il est en affaire, adressez-vous aux anges, âmes monothéistes qui adorez tous les saints qui pourraient, à un moment d'ennui, se pencher sur votre cas : satanas émoroïdis foulcan. Ainsi guérit-elle de son mal au cul. Agenouillez-vous, mes frères, vous n'avez rien à craindre : la prière, depuis longtemps, a sali vos genoux. (lire Robert Desnos, mort en camp de concentration, dénoncé par Céline... Allez, jeunes gens, admirez.... D'ici à peu près 50 ans le Monde sera totalement pourri. Toutes les galaxie s'en foutront.... Imagines-tu se foutre de tout à l'infini ? J'ai mal à vos genoux, ... vous êtes tellement humiliés que vous en êtes obéissants. La révolution c'est terminé, il n'y aura jamais de justice, les riches mourront luxueusement, les pauvres mourront plus jeunes, il n'y aura ni rue, ni avenue, ni place à leur nom... "Les anonymes", disent les crétins journalistiques.

Je crois qu'on le savait déjà tout gosse :

tout ça tournera à la catastrophe, mais au moins ça tournera. Vive le vertige !... puisqu'on n'a pas le choix.

reprise lasse

Maintenant que je suis vieux,

que je ne possède rien que des livres, un ordinateur (pour combien de temps ?), et surtout un passé, je me dis que j'ai fait au moins mal. Entre les âges de 17 et 20 ans, j'ai exercé de tout petits pouvoirs, j'ai mesuré à quel point il était aisé de convaincre, pour peu qu'on ait face à soi des personnes en quête ; à quel point participer aux pouvoirs constitués conduisait inexorablement aux compromissions "stratégiques". Quelle honte ! Alors j'ai pris le parti des fainéants, non pas des indifférents, mais de ceux qui, venus au monde sans l'avoir décidé, sont sommés d'obéir et le refusent. Pas du tout compétitifs, carrières évanescentes... Mais solidaires des perdants du "Marché", qui sont souvent plus dignes que toute dignité médaillée. Je ne me connais de supérieur(e)s que ceux et celles que j'ai choisi(e)s, c'est ainsi que la hiérarchie de l'âme (laquelle n'appartient pas aux religions) se moque de la hiérarchie officielle comme une bernache d'une clef de douze. Pour l'anecdote, j'ai décidé de tout dire ("tout" à ma mesure) par le poème qui parfois est poésie, face à l'hypocrisie et à la tiédasserie qui tiennent lieu de conscience.

Tous les Empires se sont effondrés, de Trajan à Staline, de Paris à Dien Bien Phu... sans compter Alexandre... Il en sera de même de l'Empire étasunien relayé par les auxiliaires de l'Union européenne... Je ne connais, dans l'Histoire, de démocraties que la Commune de Paris, la Confédération iroquoise, la Catalogne anarchiste, les premiers soviets de 1917... et quelques autres, mais qui ont duré si peu, ou moins emblématiques... Il existe encore, peut-être, quelques tribus qui ignorent que nous existons... Le massacre fut ou sera (avec le temps... passé simple ou futur compliqué se confondent) leur avenir, Ah, CIA, ITT, BP, TOTAL, DGSE, Kissinger, Jacques Foccart... Chers lycéens, vous apprend-on qui fut Lumumba, Mossadegh, Steve Biko, Thomas Sankara... tous frappés par nos "démocraties" ?

Certes, il en sera ainsi : l'effondrement de l'Empire capable, entre autres par la NSA, de violer n'importe qui dans le monde.

Il s'effondrera. Mais à quel prix, aujourd'hui que le glaive, César, peut trancher les étoiles ?

Je ne possède rien que du passé. Mais, on le sait, ça ne durera pas.

Ah, si la poussière, après son fou rire, pouvait pleurer, ça ferait une boue sacrée.

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mardi 3 février 2015

Horace

Quand j'étais en classe de cinquième, la prof de Lettres -la pauvre- avait pour absurde devoir de nous faire trouver du BEAU dans la tragédie "Horace" dont l'argument c'est deux cités impérialistes, deux familles de cons qui appellent "honneur, lauriers, bravoure, dieux..." le fait de s'entretuer alors même que les citoyens et soldats des cités rivales disent, en gros : " Bon ça suffit le sang, vous allez quand même pas vous larder, vous, deux familles liés par l'amour. "Ben si, disent les Horaces et les Curiaces nous allons nous saigner cruellement pour l'honneur, lauriers, bravoure, dieux..." Et les femmes, un peu plus humaines (mais connes d'aimer des cons), elles sont chagrines de perdre soit frères assassinés par amoureux, soit amoureux zigouillé par frères, lequel amoureux, tout à son honneur d'avoir, en fin de compte et de massacres, crevé les frères de sa femme, tue sa soeur qui, la garce, ose pleurer son aimé. Son vieux connard de père Horace, trouve l'assassinat se sa fille par son fils très bien, vachement familial, il est fier de son fils, après avoir juré de le tuer, croyant qu'il avait fui, mais le voilà de nouveau plumes au cul : son fils a tué sa soeur, quelle bravoure, le père Horace, paradigme du fascisme écumant, du fanatisme brut, des cheveux gris étrangleurs d'enfants, tronche immonde de tous les pouvoirs ... (Joffre, Nivelle, Foch, Pétain, Clémenceau n'ont rien inventé en fait de connerie assoiffée d'honneur sanglant). Je me console (me leurre ?) en me disant que Corneille - qui n'était pas sot (il commença par la comédie et collabora avec Molière) - a mis en scène les alibis de la sanglante connerie. Impossible de dire tout ça quand on est élève de cinquième. J'eus donc ma place au "tableau d'honneur". A noter : le sang coule mieux en alexandrins.

NB. Le premier que j''entends encore dire "Champ d'honneur", je le tue au Chemin des Dames. En déclamant du Déroulède.

PS. Lisez Premier amour de Beckett : c'est plus inhumain, triste... et marrant.