Jean-Michel Robert

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mercredi 29 octobre 2014

À la mémoire de Christophe dit (par lui) "l'Agité", qui vient de nous quitter, et qui intervint si souvent sur ce blog avec des

commentaires tels que celui-ci

Alité : se dit d'un bien-portant en stage d'insertion.

Il peut bénéficier d'un CDD, lequel est parfois difficilement accepté: «Plein le dos de vivre sur le dos! J'ai ma dose!»(appelé aussi alité-ration).

Vient l'évaluation du stage: si ses tests sont positifs et réussit ses examens, mais surtout s'il l'on ne constate pas d'absentéisme pendant ce CDD, il se voit proposer un CDI et une promotion.

Selon le Littré 1872 et le Dico de l'Académie Française 1932, un malade qui ne quitte pas le lit est un grabataire.

Dorénavant, l'acronyme est PMR : personne à mobilité réduite.

                                   

(A suivre, car j'ai beaucoup de textes de Christophe dans le même style, mais qu'il m'envoya par mail ).

                                   

Adieu, mon bavard plein de chants

samedi 25 octobre 2014

Une des plus belles phrases :

Ne t'en fais pas : je suis là, avec toi.

vendredi 24 octobre 2014

Quand vous

pensez vraiment que plus rien ne relève de l'Espoir, sinon de l'espérance, ne le dites pas aux enfants : ils ont droit à une chance.

jeudi 23 octobre 2014

Confession...

Je dois avouer qu'une des saintes qui m'a fait le plus bander quand j'avais une dizaine d'années (oui, à cet âge on bande, bonnes mamans) est sainte Blandine : une belle adolescente non dévorée par les fauves... Quoi de plus érotique pour l'Innocence ?

Plus de demande du tout...

Je suppose que, pour vous comme pour moi, il est truc qui s'appelle "vie", et qui n'a pas le temps d'être elle-même.

lundi 20 octobre 2014

Demande de conseils :

que pourrais-je dire de pire que mon précédent billet, à part : "C'est beau la vie."

Puis

il y eut beaucoup de vivants, donc beaucoup de victimes : des enfants, des vieillards, des femmes ... ouais... complètement brûlé(e)s, écartelé(e)s, sans compter le supplice de la roue, et de la guillotine, plus démocratique étant donné le nombre de spectateurs .. Et je ne te parle pas des camps....Pourtant on continuait à appeler ça la vie... Mais c'était bien avant toi... mon amour jamais né(e).

dimanche 19 octobre 2014

Je suis triste :

personne ne m'a lu en pleine nuit.

samedi 18 octobre 2014

Des fois, je ne me demande et ne dis rien, ce qui suscite logiquement zéro commentaire,

mais comme a dit Paul Vincensini :

"Le rien

Ne fait pas rien

Il fait bien pire

Il fait presque rien"

vendredi 17 octobre 2014

Des fois je me demande : "Ai-je fait volontairment du mal à une personne ?..."

Je me souviens d'une fois où Loulou, grand maître d'arts martiaux, m'avait reproché d'avoir blessé mon partenaire finaliste... Mais je ne voulais pas le blesser... je voulais juste qu'il tombe sur le dos, comme le veut la règle...

Mais il est tombé sur le cul : fessiers déchirés. J'avais honte mais je ne savais pas comment j'eusse pu autrement le terrasser ?

Puis plus tard, ver l'âge de 18 ans, j'ai dû me défendre en légitime défense dans deux ou trois cas. Aucun de mes agresseurs ne fut blessé : je savais les contrôler au sol après le prise de hanche.

Je me suis demandé aussi si j'avais fait moralement mal à cause de mes propos, mon attitude, mon indifférence... Je conclus que j'ai probablement fait du mal sans le savoir... un peu comme Dieu...

Mais lui n'en n'en conçoit aucune honte.

Même s'il déchire (Dieu), sportivement, les muscles fessiers de la Vierge.

Ma dernière foi (à vous, qui vous reconnaîtrez et qui ne manquerez pas de m'engueuler),

est l'amitié, cet amour filles et mecs qui ne comptent pas ce qu'ils doivent ou ce que tu dois.Je dis "filles et mecs" parce que l'enfance est toujours à vif, parce que l'enfance ne trahit que sous la contrainte, le violence adulte. Tous mes amis, presque, sont des amis d'enfance... Les autres sont des artistes... à peu près la même rencontre.

On attend nos ennemis, le verre à la main. Sûrs de perdre.

Encore

rentrant de la boulangerie, un petit gosse (environ 8 ans) m'a dit "Bonjour"... "Bonjour, mon grand" ai-je répondu. Je ne le connais pas, même comme fils naturel. Mais tout ça m'a fait grand plaisir, ce bonjour gratuit : j'ai sans doute une tronche sympa... C'est pas mal de se dire ça... quand on a renoncé à tout idéal, donc à tout avenir.

"La fleur de l'âge" Ferré

" La fleur de l'âge

C'est une idée dans ton corsage

Une idée longue d'une nuit

C'est l'olivier dans ton abîme

Quand tes fruits lourds m'inondent

Et que mon bec te lime

La fleur de l'âge

Les coquelicots c'est mes copains

Alors tu me donnes tes coquelicots

Et tes pensées c'est mon destin

Alors tu penses et tout va bien

La fleur des champs se donne des airs

Alors tu prends la clef des champs

Pour t'en aller dans le désert

De cet amour qui va tremblant

Les mots d'amour c'est comme les fleurs

Ça ne s'épelle qu'une fois

Je t'aime ici je t'aime ailleurs

Je vous aime toutes à la fois

Dans ton jardin j'ai tout cueilli

Il ne reste rien pour nous deux

Qu'un peu de soleil de ta vie$

Qu'un peu de neige à mes cheveux

La fleur de l'âge

C'est une source qui se page

Et que je vais tarir aussi

C'est des ciseaux dans tes nocturnes

Quand leurs larmes te brisent

En mille éclats de brume

La fleur de l'âge

Les Belles de Nuit dorment le jour

Et toi tu es belle comme la nuit

Et ta violette c'est l'amour

Moi qui te viole à la folie

Cette folie qui dure un temps

Comme le temps des Immortelles

Dans l'éternité de l'instant

Qui te prolonge et qui t'appelle

Les mots d'amour c'est comme les fleurs

Ça ne se cueille qu'une fois

Je t'aime un peu de tout mon coeur

Et je m'effeuille entre tes doigts

Dans mon jardin tout est coupé

Il ne reste rien pour demain

Qu'un peu de ma joie en allée

Dans ta bruyère de satin

La fleur de l'âge

C'est l'avenir qui meurt à l'aube

Quand tu oublies que je t'oublie

C'est un éclair dans ta corolle

Dans le plein de la nuit

Lorsque tu me racoles

COMME UN SOLEIL QUI RACOLE DES OMBRES"

"C'est un désespoir qu'a pas les moyens,

La mélancolie."

mercredi 15 octobre 2014

Reprise, oui, encore, et que le Pape en crève, s'il a des couilles de Vierge.

on connaît presque toutes les turpitudes de l'Eglise apostolique catholique et romaine

c'est même elle qui inventa le népotisme

en vertu de l'interdiction aux papes de baiser

ils firent donc des neveux

comme des gibbons passant d'arbres en femmes généalogiques

tout le monde sait que ces êtres plein d'amour ont collaboré avec Hitler et son étron Pétain, et bénirent l'Ilalie fasciste à l'assaut de l'Abyssinie. Et que les prêtres franquistes sont en voie de béatification; les négationnistes presque réintégrés.

tout le monde sait qu'ils ont protégé les pires nazis en collaborant - selon - avec la CIA et le KGB.

qu'ils ne protégeaient les enfants juifs qu'au prix de leur conversion.

Ô les cloches de Notre-Dame déglinguant le silence à l'arrivée du Maréchal !

fières devaient-elles être de leur boucan témoin de l'identité française

un nouveau truc pas gentil qu'on apprend après des décennies de viols sur enfants pauvres (pauvres, forcément) - les riches compenseront au denier du culte -

oui un truc, enfin c'est officiel (ce qui n'était que notoire) : l'impunité des curetons assurée par le Vatican et les politiques (avec flics et procureurs comme lèche-culs)

curetons censés évoluer en transcendance

ils ont - entre confessions -, les serviteurs du divin, oui ils ont sorti leur bite, ce qui n'eût été que farce, ou naturelle miction, s'ils ne l'avaient introduite dans la misère

tout le monde le sait, vous aussi

allez faites baptiser votre bébé, vous serez en règle avec le viol collectif des âmes et des anus, et n'oubliez pas les communions : il y est question de chair et de sang, de quoi tenir jusqu'au prochain jambon-beurre.

mardi 14 octobre 2014

Je me rappelle un temps

où il était de l'espoir. C'est fini. Tant pis pour toi petit con... Quelle idée de naître !

lundi 13 octobre 2014

Comme mes arbres sont beaux,

agités par le vent, le soleil, les couleurs... Je dis MES arbres, mais l'adjectif possessif n'est pas celui d'un possédant, je dis "Mes arbres" parce qu'ils me laissent le droit de les voir, grands seigneurs, titre que leur accorde la hauteur qui s'ignore.

C'est fragile :

On sait que l'on sera petit à jamais tant aimer est superbement douloureux... Ces mains qui osent se toucher, ces yeux qui avouent sans regarder, cette peau qui se partage timidement, tu es si douce que je pense que mes mains font briller tes épaules, ou l'inverse. Peu importe : toute ta beauté dit "OUI"... La vie existe. On y croit : il n'y a que nous à perdre.

reprise (encore) Pour une nouvelle axiomatique (ouvrage scientifique actualisé ya sinminut')

Tout monde est un bas monde. Corollaire : seul l'arbitraire de quelques rencontres en élève certains points.

Toute ligne de vie quelque peu digne quitte la paume pour multiplier les bouleversantes coïncidences. Corollaire : toutes les destinées sont sécantes en vachement de points qu'elles sentent rarement.

Toute sphère de Temps se rêve bille à tiquer les rires. Corollaire : toute planète est une ambition de cochonnet.

Le point est la plus petite partie du plan, le fou rire la plus petite partie du point, qui se marre parce qu'étant la plus petite partie du point, il est, par transitivité la plus petite partie d'un plan qui l'ignore. Un rien l'amuse. Ce rien qui est la plus petite partie des gens mal partis. Corollaire : toute arrivée s'emmerde.

X ayant manifesté sa lassitude de trimer à la place de n'importe quel(le) inconnu(e), nous décrétons que tout(e) nouvel (le) inconnu(e) portera un mickey fluo cousu sur sa fesse gauche . Corollaire : les gribouillis meurent de faim et de rire en même temps.

Quel que soit le plan, entre un point et son avenir désappointé, toute ligne fait ce qu'elle veut. Corollaire : toute ligne qui se lèche l'épaule connaît la saveur d'une puberté de spirale.

Deux plans distincts ont des points communs qui couvent la guerre civile. On appellera cette communauté Epsilon, le groupe qui, pour frôler zéro, ne renonce pas au Rien d'être très méchant. Corollaire : "corollaire" n'oublie pas "corolle".

Le soir, en banlieue, entre deux corneilles, aucune droite n'est concevable. Corollaire : la blancheur est une ironie de pâquerettes mortes.

Les collisions des sphères tristes font un bruit de colère vague. Corollaire : sagement, les cubes se contentent de leurs faces.

Tout espace mélancolique annonce l'inexorable fanatisme des triangles. Corollaire : la sagesse isocèle est désolante.

Toute joie sécante d'elle-même est une blessure. Corollaire : les parallèles se foutent de tout.

Tout ordre des choses est un désordre de moi. Corollaire : que les choses aillent se faire trucs.

Les chiens de ma chienne ignorent la mort de celle-ci. Corollaire : c'est à moi qu'elle pense pour la promenade.

Entre des points quelconques, la géométrie ne voit pas pourquoi elle se ferait chier. Corollaire : entre le point de vue de ma grand-mère et le mien on ne trouve que des traces de canne blanche.

Toute droite quelque peu digne se résout à la courbe pour éviter les points pourris. Corollaire : les points pourrissent dès qu'on les définit. Corollaire N° 2 : restent quelques points indéfinis grâce à la virgule qui les aime.

Les rêves (ceux du sommeil) n'existent que selon une causalité défiant tout réveil. Corollaire : l'espace-temps ne fait le malin qu'après le premier café-gauloise.

Dans un regard qui voit, le temps est toujours à l'orage. Corollaire : toute ligne brisée foudroie son propre espoir.

Toute année-lumière sans étoile est une étourderie des distances. Corollaire : l'instant même est toujours négligemment trop tard et trop loin.

Dormir est le plus court chemin d'un point au même point. Corollaire : la sieste est un sentier sacré.

Tout coup de vent non nul croit aux voyages des arbres. Corollaire : chaque feuille morte est le miroir d'un lointain fatigué.

Tout être n'est tel que dans son intime singularité, aussi souffle-t-on à chaque vraie rencontre l'éloignement des points limites. Corollaire : les limites c'est moi.

Toute demi-droite pleure un infini. Corollaire : tout chant triste protège un bruit de source.

Dans l'infinie nuit blanche du naïf, tous les possibles roupillent. Corollaire : l'impossible est le pyjama des lendemains.

Les diagonales des cauchemars sans dormeurs violent les jeunes lumières émerveillées. Corollaire: que fait la police ?

Tout angle aigu deviendra bec de raison furieuse, perforateur de ballons invisibles. Corollaire: tout ballon invisible est un sentiment égaré.

Cette multitude d'étoiles dans la nuit sans sommeil prouve que Dieu postillonne.

Un chat noir plus une chatte blanche = une chatte blanche plus un chat noir, commutativité grise. Corollaire : toute addition féline hurle dans mes caves.

Toute grande base d'un trapèze est vertigineuse de sa petite base. Corollaire : toute vraie hauteur crève le filet.

Rayon multiplié par rayon, le tout multiplié par mystère = grande lumière craintive : Corollaire : toute petite lumière est une ironie sans cercle.

Toutes les pointes du compas bêta ont une âme à piquer pour, du côté crayon, tracer une auréole. Corollaire : le nombril est jaloux.

Rien n'est plus émouvant qu'une bissectrice sans angle : elle erre et sépare en deux nostalgies égales l'infiniment inexplicable. Corollaire : cette ligne est le présent.

Seule la vie existe. Corollaire : les morts sont les vivants qui les revivent, même en chialant, même en violence.

Tout esprit plongé dans la viande subit des poussées dans tous les sens, ce qui en fait un être parfois humain. Corollaire : tout monstre humain est un ancien bébé adorable.

dimanche 12 octobre 2014

Reprise

à mes parents, mon frère et sa jolie famille, à mes ami(e)s sans lesquel(le)s je ne suis rien.

Enfant gâté

La chance l'a beaucoup eu : il est né en temps de paix, un temps

où les ouvriers qualifiés dotés de conscience avaient conquis un segment d'horizon,

arc, courbe à peine, mais assez pour bercer les petits par la vertu

d'un retournement appelé espérance. Où les travailleurs non qualifiés, dotés d'un peu de rage intime, se jouant

des adjectifs fossilisés, devinrent.

La chance

l'a beaucoup eu : il y avait un père, une mère, et des plus vieux, et des plus indéfinissables pour, aimant, prouver que l'amour est possible ; il y avait les médicaments, les médecins, les modestement grands, les sourires, les chansons,

les histoires à l'orée des dangers vrais et des peurs évanescentes, des petits jours parfumés de Périgord,

des légendes mêlées aux flocons d'avoine, le tout très nourrissant.

La chance l'a beaucoup eu : il rencontra beaucoup de natures, humaines et autres, ainsi il sentit tôt qu'il devait tout à une intersection qui, faute de mieux ou de pire, était lui.

Lui, sans handicap, pas du tout laid, connut l'Idéal, la déception, la consolation, et quelques solitudes de luxe : rien de définitivement mortel.

Alors pourquoi veut-il, ce chanceux, fondre dans ce demi-sommeil

qu'on ne trouve qu'en faisant, pour des oiseaux épuisés,

un nid de rides invisibles ?


samedi 11 octobre 2014

Yves Martin

"J''aime qu'un passant me dise : C'est top tard"

'' J'ai écrit un article concernant Yves Martin sur le site exionnaire, rubrique "présentation de poètes contemporains", et dans mon blog, rubrique "comme ça juste pour le plaisir"avec un choix de poèmes et de citations, les mois suivants. 29 décembre 2010, ainsi que pour la revue Décharge (directeur Jacques Morin) qui a publié un recueil inédit d'Yves avec les précieux témoignages d'Alain Simon et Claude Vercey.

Texte respectueusement dédié à la tête sans gueule (tous, et surtout toutes ses amoureuses le reconnaîtront).

Louise Michel

Prise des Tuileries, par les Parisiens, Marseillais et Bretons, mise en place de la Commune insurrectionnelle et arrestation du couple royal complice de l'Autriche et de la Prusse qui avaient fait serment de raser Paris (manifeste de Brunswick).

Rosa Luxemburg

'Octobre 1789, les femmes ramènent de FORCE le couple royal à Paris

''J'ai écouté, malgré la nausée, en différé (je ne suis pas maso) ton intervention présidentielle... toi, qui oses être président d'un pays qui accomplit le 10 août 1792... on en rit et en pleure en même temps, comme les femmes du Peuple qui portaient les têtes au bout de leur pique, à cette belle époque.

Toi, qui as osé pratiquer une politique qui fait payer plus d'impôts aux gens déjà étranglés... 1300 euros par mois, c'est pour toi "la classe moyenne" qui, ayant payé les impôts sur le revenu, la taxe d'habitation, le loyer, les charges, l'électricité, le gaz, le ramassage des ordures, l'eau privatisée... n'a plus rien... Jolie classe moyenne ! (Au fait, quelle est ta fortune, tout compris ?)

A noter : ton impôt qui devait atteindre les plus riches a été censuré par la Conseil constitutionnel, Conseil on ne peut plus antidémocratique... Pas étonnant : ta loi fut griffonnée en vitesse sur un carton de bière, histoire de faire un peu gauche.

Quant à la classe pauvre, on se demande bien où elle crève, avec combien de centimes...

Avec ta tronche de rentier satisfait, tes complices à l'Assemblée vous avez été élus par moi, et quelques autres naïfs qui pensaient, au deuxième tour, voter pour le moins mauvais. Pauvres cons que nous fûmes ! Pauvres cons auxquels toi et tes complices n'ont aucun compte à rendre.

Nous, pauvres cons, nous ne voterons plus JAMAIS pour qui se réclame de votre parti et de vos parties, si nous votons.

Quelle trace penses-tu laisser dans l'Histoire ?... Celle d'un nouveau Ganelon ? Non, tu es de ceux qui aboliront l'Histoire, tête de fayot vénéneux. Vivent les nanas qui portent ta tête au bout de leur pique, sous les applaudissements de leurs amants sans culotte (J'ai omis volontairement le trait d'union).

Il était sexy après son régime... Qu'en dites-vous Mesdemoiselles et Mesdames, esclaves à temps partiel ?... Aux piques, Citoyennes !

vendredi 10 octobre 2014

Une reprise de "Charge d'âmes", pour Ph, la nuit blanche et le café noir.

Attention : celles

qui naquirent de l'insomnie

s'étendent villes à jamais nocturnes

éclairées de nids de frelons

Toutes les folies ne sont pas furieuses

Il en est

saignements fins d'une transparence

ligotée de ténuités amoureuses

La contemplation concentrée

par une loupe de temps

pulvérise en frissons les absences les plus denses

Le zéro s'éprouve fleur de peau

Ne croyez pas aux fronts

murs du silence Derrière toujours

la vitesse espérante y précipite

et cogne les multitudes du chant

jeudi 9 octobre 2014

Maintenant que ces élections, hélas,

ne sont plus qu'une mauvaise farce, seule la violence détruira cette pourrie Union européenne, et renverra ce qui reste de commissaires et de députés - encore vivants - finir leurs pets dans leurs villas de luxe.

Bombes sur les paradis fiscaux ! assassinats à la même seconde de tous les dictateurs, leurs officiers, les banquiers, grands actionnaires qui ont plus de sang sur leurs mains qu'un million de coeurs en battent, sans chiffrer les extrasystoles !...

Et j'en passe, entre autres, parmi les grands "journalistes" complices des marchands d'armes, lesquels marchands sont payés par vos impôts...

Tous brûlés en Place de Grève !... (Place-de-l'Hôtel-de-Ville aujourd'hui), comme au beau temps du poète Claude le Petit !

Sans oublier les "experts" qui ne comptent plus leurs jetons de présences...

Après le massacre, jubilation passée, on ne saura pas quoi faire, parce que cette planète, dans toute la galaxie, sera connue sous le nom de Trop-Tard-Pauvres-Cons.

C'est beau, de loin.

Le meilleur de Bauleraire

"(...) Me voilà libre et solitaire,

Je serai ce soir ivre mort

Alors sans peur et sans remords

Je m'endormirai sur la terre.

Le chariot aux lourdes roues

rempli de pierres et de boue,

Le wagon enragé peut bien

écraser ma tête coupable

Ou me couper par le milieu,

Je m'en moque de Dieu,

Du Diable et de la Sainte-Table !"

mardi 7 octobre 2014

"Mon coeur et ma tête se vident/Tout le ciel s'écoule par eux/ô mon tonneau des Danaïdes/Comment faire pour être heureux/ Comme un petit enfant candide"

Oui, Apollinaire, un des plus grands poètes du français sans être légalement français. Aujourd'hui, les flics le reconduiraient, menotté, à je ne sais quelle frontière. Wilhelm Apollinaris de kostrovitstky... Guillaume Apollinaire, être de haute culture, plein de mythes d'orient et d'occident, curieux de TOUT, même de l'abominable boucherie de 14-18 ...

( Que les connards s'acharnent à la nommer la Grande Guerre, comme si une guerre pouvait être "grande" avec son cortège de familles dévastées, d'orphelins, de malades, de fous, de gueules cassées et de morts, morts à l'âge de l'amour fou, oeuvre "patriotique" des assassins politiques et haut gradés qui ont encore leurs statues et leur nom dans l'espace public... avec Clemenceau cette ordure qui a fait tirer sur les mineurs... me met en pleurs et en rage ( tout tigre, rare restant au monde, a sans doute honte qu'on ait associé sa belle espèce à un assassin des peuples ). Après cette parenthèse pleine plaine de colère, je continue sur Guillaume ! :

fou amoureux dingue, bordélique complets, ami à en mourir, et malicieux naïf... auteur des " Onze mille verges" clin de bite à ceux qui connaissent la légende de sainte Ursule. Je comprends qu'André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon l'aient aimé, vraiment, car à chaque poème nouveau il remettait en cause le précédent. Peu de temps avant sa mort, les "patriotes", défilant sous les fenêtre de l'hôpital hurlaient "A mort Guillaume !", Empereur d'Allemagne Guillaume 2... Guillaume en fut remué. Il faisait semblant de le prendre pour lui. Il est mort de la grippe espagnole, mort pour la France. Cette France qui était à l'époque un des grands rendez-vous de la Poésie. C'est terminé. Reste à désespérer méchamment.

Regret des yeux de la putain / Et belle comme une panthère... J'erre à travers mon beau Paris / Sans avoir le coeur d'y mourir... Soirs de Paris ivres du gin / Flambant de l'électricité / Les tramways feu vert sur l'échine / Musiquent au long de leurs portées / De rails leur folie de machines... Ô mon ombre en deuil de moi-même... Je ne vous ai jamais connue....

N'ayons pas peur des mots.

)

Pour être un vrai chef d'état qui dure et décide, il faut être habité de mégalomanie, ne couver aucun scrupule, être commanditaire d'assassinats, mentir au Peuple, favoriser les puissants, écraser les contestations, dominer l'information, distribuer médailles et hochets aux procureurs et juges, préserver le Secret Défense... Voilà pour la partie pudique.

Ceux qui ont voulu, en actes, l'affranchissement de leur Peuple, donc des Peuples sont tous morts assassinés : Lumumba, Sankara, Allende... pour n'en rester qu'à l'Histoire récente dont on commence à disposer de documents.

Voter c'est donner un chèque en blanc à la crapule qui ne vous rendra aucun compte et qui, en fin de mandat, grâce à ses réseaux, s'enrichira dans le privé. (voir le parcours du French Doctor , de Tony Blair, de Schröder... tous de "gôche").

Ne pas voter vous plongera dans les bulles merdeuses de la culpabilité : Ai-je laissé faire ? Pouvais-je changer les choses pour plus de justice ? Et tous ces gens, de par le monde, qui meurent encore pour un juste suffrage... Mais chez nous... le voter n'est plus qu'un acte de mauvais thé^tre(c'est voulu l'absence du A) où le choix se résume entre la droite clignotante et la droite feuille de rose. (en argot, " faire feuille de rose" signifie "lécher l'anus")... ce qui, en matière amoureuse, peut avoir quelque charme, se meut, en matière politique, en puanteur de la langue.

Ah, si je pouvais les vomir ! Ah, si je pouvais les dégueuler ! la Révolution viendrait sans doute au dernier spasme.

Fiers de lui ?

NB. Le couple Kouchner / Bush n'est pas un montage, c'est une photo prise lors d'une réunion de l'OTAN en Bulgarie... L'OTAN, les amours Busho-kouchner, c'est vraiment érotique, ma caporale... à ton ordre ! Vainguieu !.

lundi 6 octobre 2014

Afrique

"J'entre au vrai royaume des enfants de Cham" (A. Rimbaud)

J'avoue avoir été déçu de n'avoir nul retour quand j'ai parlé dans ce blog de Thomas Sankara, de Patrice Lumumba : les nègres, ça n'intéresse pas les manuels d'Histoire ni les journalistes bien casés ( Savez-vous que la guerre au Congo a tué quatre millions de personnes, lesquelles étaient quelqu'un et une - et ça continue -. Que fait Bernard HL?!). L'Afrique, continent richissime, tant en matières qu'en cultures, mais frappé de misère, frauduleusement endetté, joug des dictateurs sanguinaires soutenus par l'Europe et les USA et leurs mercenaires. Tous les Africains ont de bonnes raisons de haïr nos sociétés qui tortillent leur cul au nez des affamés... Cependant, ils sont plus intelligents que la haine, les plus conscients savent la solidarité de tous ceux que le capitalisme voudrait agenouiller... Grecs, Nègres, Gaulois... Nous sommes tous des Juifs-Palestiniens-Allemands, un brin Ritals, Portos et Dieux. Et pas mal Gitans, et de temps en temps Pygmées, régulièrement Géronimos, et Putes cosmopolites ... et, et encore.

__ J'insiste : il faut écouter le discours de Sankara lors du congrès de l'OUA, vous serez saisis par l'actualité du propos, vous, les endettés, malgré le travail de toute une vie, ou la recherche de travail d'une vie qui commence... Les pouvoirs de droite ou "socialistes" vous refusent l'audit de cette fameuse dette, à qui doit-on, quoi, pourquoi ? Tous les pouvoirs, depuis des décennies refusent de rendre compte, Secret défense... Les Islandais ont refusé de payer la dette, ils ont même osé juger les banquiers, les politiques, et les condamner....Résultats : baisse du chômage, programmes de grands travaux respectueux de l'environnement... Mauvais exemple que notre presse dominante se garde bien d'effleurer... N'oublions pas que TOUS les journaux dominants, maisons d'édition, ainsi que les principales chaînes de télé et de radio APPARTIENNENT aux grands du "Marché".

N'oublions pas non plus les beautés, - si fragiles d'être humaines.__

dimanche 5 octobre 2014

Gérard Mordillat, poète, romancier, essayiste, cinéaste et haut citoyen : un mec bien.

A voir et entendre absolument : Gérard Mordillat "Il n'y a pas d'alternative" You tube.

J'ai lu quelques livres de lui, je savais que, sans le connaître personnellement, la connivence était là. La vidéo indiquée que je viens de voir le confirme.

On peut enchaîner, si on a le temps, sur Frédéric Lordon, économiste et philosophe, directeur de recherche au CNRS, intervenant au Monde diplomatique, membre des "économistes atterrés" et ne manquant pas d'humour. Titre de la vidéo : L'état de décrépitude de la zone euro.