Jean-Michel Robert

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jeudi 29 août 2013

humidité

certaines nuits me murmurent

des choses gentilles

et comme je suis naïf

je me réveille tout bête

éléphant dans la rosée

lundi 26 août 2013

Quand j'écoute les actualtlités,

ou lis la presse, j'hésite entre dégueuler et hurler, comme j'hésite trop longtemps rien n'arrive, RIEN. Même pas la nausée. Nullité complète, si elle peut l'être (complète).

mercredi 21 août 2013

AH oui j'avais un truc à chier

contre les " Européens" qui ont à bon compte soldé leur antisémitisme en leur accordant (aux juifs) le droit de coloniser la Palestine et de massacrer un peu autour. Vive l'ONU ! Vivent les Lamentations !

l'Union Européenne

Europe des nullards, qui détruisent les peuples, détruisent les droits sociaux, condamne au chômage un quart de la jeunesse, n'est pas une Europe, c'est une pute qui suce les USA. Quand vous aurez compris ça, vous envisagerez la violence. Même contre vous.

humains ?

L'être humain est à la fois une espèce animale et une construction culturelle. Force est de constater que la construction culturelle a suscité les pires massacres tant que les plus beaux individus. Alors que faire ?... On va essayer virus. Ou rien.

mardi 20 août 2013

Maintenant que vous avez vendu le monde aux banquiers,

démerdez-vous pour payer, crever, ou vous armer, sales pauvres. Et ne prononcez pas le mot de "démocratie" devant les filles de moins quinze ans. "C'est quoi ce qu'il dit, papa ? - Ta gueule : t'as que treize ans."

lundi 19 août 2013

Je serais moins violent si je ne me réveillais pas.

dimanche 18 août 2013

Comment être follement enragé et follement amoureux sans s'arracher ?

Un ptit Kir, mec.

Bouzillez-moi ça ! (c'est plus violent avec un Z).

La Frfrance de des drrrroit de l'homme c'est terminé(e) fini(e)... si tu préfères : t'as le coix, non le choioix, non le le choix : te suicider devenir flic ou brigade rouge.

Vivent les morts ! (y en d'autres mais je n'ai pas les tronches : trop las pour les chercher ces faces "humaines").

jeudi 15 août 2013

Haine gentille, mais très méchante.

Et si j'avais ce jour plus de force, ma haine mélangée à mon amour vous tueraient. Priez, bande de genoux.

la Vierge

C'est le jour de la Vierge c'est-à-dire celle qui enfante sans faire l'amour (c'est tellement sale, berk) la Vierge, oh la vierge, qui ne s'est jamais masturbée en pensant à Jo ou à quelque archange... La femme idéale pour tout cul béni, la femme qui n'a aucun désir mais met au monde. Pendant ce temps les hommes (y compris les religieux de toutes religions, j'ai des témoignages) vont aux putes se bourrent la gueule et enculent les enfants. Et Dieu dans tout ça . Dieu c'est quoi ? Au juste. Au juste. Au juste... (en plus elle n'a pas de règles : c'est impur(es) ces choses toutes rouges qui, sortent du bas-vente, celui qui vous a mis au monde, pas très loin de l'anus, bande de bénis.

dimanche 11 août 2013

Vous avez aussi d'autres documents en video et en livres, ça c'est un extrait de mediapart

VIVENT NOS BELLES DEMOCRATIES (le titre est de moi - pas terrible)

Uranium appauvri: un vrai scandale, une vraie horreur

15 juin 2013 | Par kakadoundiaye

Depuis la fin de la première guerre d’Irak (1991), les études, les reportages, les témoignages sur les effets des armes utilisées par les forces occidentales, dont l’uranium dit « appauvri » (UA) se comptent par dizaines. Les vétérans de Tempête du désert, qu’ils soient Américains, Français, Britanniques, Australiens ou autres, ont également dénoncé ces effets sur eux-mêmes et leur descendance depuis leur retour d’Irak en 1991. Depuis, la seconde guerre et l’occupation n’ont fait qu’aggraver la situation dans un Irak littéralement empoisonné. Aujourd’hui, c’est un rapport d’enquête de l’OMS réalisée en 2012 qui fait scandale. Non pour ce qu’il révèle, mais parce qu’il n’a pas été rendu publique.

Commencé en mai-juin 2012 et terminée en octobre de la même année, l’étude réalisée par l’OMS et le ministère irakien de la Santé, révèle un nombre croissant de malformations congénitales et de cancers chez les enfants.




Elle a été menée à Bagdad, Diyala, Anbar, Sulaymaniyah, Babel, Bassorah, Mossoul et Hi-Qar, où 18 000 foyers ont été visités. Selon le journal britannique The Independent, un rapport aurait dû être publié en novembre 2012.




En mars 2013, un représentant du ministère irakien de la Santé interviewé par la BBC, déclarait que « toutes les études publiées jusque-là par l’Irak apportaient la preuve d’une augmentation des malformations congénitales et de cancers chez l’enfant ». Le rapport caché montre, quant à lui, que ce problème de santé publique consécutif à l’utilisation d’armement toxique par les forces alliées, constitue un fléau majeur à venir pour les générations futures. Les gouvernorats de Ninive, Anbar, Bassorah et Najaf sont particulièrement touchés. Ce qui correspond aux régions où les munitions à l’uranium ont été massivement utilisées. D’autres études, évidemment rejetées par les États responsables, États-Unis, France et Grande-Bretagne en tête, ont montré des taux anormalement élevés de stérilité, de fausses couches ou de mortinatalité.

Face à l’attitude de l’OMS, 58 scientifiques, professionnels de santé et avocats des droits de l’Homme ont écrit à l’OMS et au ministère irakien de la Santé pour leur demander la publication immédiate du rapport.




Ils n’ont reçu aucune réponse.




Les signataires de la lettre étaient Irakiens, Iraniens, Libanais, Japonais, Européens, Australiens et Nord-Américains, des personnalités de tous ordres dont Noam Chomsky, Ken Loach, John Tirman.




Selon le Guardiandu 26 mai, Hans von Sponeck, ancien assistant du secrétaire général de l’Onu, « le gouvernement américain a essayé d’empêcher l’OMS de se rendre dans le sud de l’Irak ou l’uranium a été utilisé et a eu des conséquences graves sur l’environnement et les populations. »

On se rappellera qu’outre les conséquences de cette « sale guerre propre » les sanctions de l’Onu contre l’Irak après 1991 et jusqu’à la seconde guerre en 2003, ont tué, chiffres de la FAO, 576 000 enfants. Entre 2002 et 2005, les États-Unis ont tiré en Irak 6 milliards de balles et largué 2 000 à 4 000 tonnes de bombes sur les villes irakiennes, qu’elles ont empoisonnées avec leur composant d’uranium, de mercure, de plomb neurotoxique ou autres métaux toxiques. En 1991, la quasi-totalité des infrastructures comme les hôpitaux a été détruite, le reste le fut en 2003. Le pays se situe actuellement parmi les plus pauvres du monde en terme de santé publique alors qu’avant 1999, il figurait dans les premières places du classement OMS.

Pourquoi l’OMS ne publie pas ce rapport ? Pourquoi les États-Unis ne veulent-ils pas d’enquête dans les zones les plus touchées au cours des deux guerres ? Depuis plus de vingt ans, maintenant, les gouvernements américain, britannique et français nient, en dépit de toutes les preuves indiscutables présentées par les vétérans et l’Irak, l’utilisation par leurs armées de munitions à uranium et d’armes toxiques.




Les armes à l’uranium sont aujourd’hui fabriquées par de nombreux pays et utilisées en Afghanistan, Palestine, Syrie. Ces États n’ont jamais été jugés, non plus, et malgré les plaintes déposées au niveau international, pour crime de guerre et crime contre l’humanité pour avoir bombardé en toute conscience et massivement les populations et les infrastructures publiques. L’embargo total proclamé par l’Onu sous la férule de Washington et ses locataires Bush père et fils, est également un crime contre l’humanité qui a tué plus d’un million de personnes et détruit totalement la société et l’économie irakiennes.

Et quand un juge d’instruction, comme Mme Bertella-Jeoffroy ,en France, a réuni suffisamment d’éléments, entendu tous les protagonistes, et devient dangereuse à l’issue d’une enquête minutieuse qui a duré près de vingt ans, le ministère français de la Justice trouve un prétexte pour la « muter », en claire, lui offrir un placard capitonné et la remplacer par un juge « à la botte » et qui ne connaît rien à un dossier lourd de plusieurs dizaines de milliers de pages.

L’histoire de l’Irak de ces vingt dernières années figure, sans aucun doute, parmi les plus grands drames que l’on ait connus depuis la seconde guerre mondiale, l’un des plus grands scandales, aussi, et le crime contre l’humanité le mieux enterré avec le Congo de notre histoire contemporaine, Saddam Hussein ou pas, par toutes les forces politiques occidentales, Gauche ou Droite françaises, Démocrates ou Républicains américains, Travaillistes ou Conservateurs britanniques, confondues, tristement confondues.

(d'aprés international

samedi 10 août 2013

plus rien à voir

Vue la vie que j'ai menée ou /et qui m'a mené je ne vivrai pas vieux bien que vieux déjà pour l'enfant que je fus et qui croyait forts les adultes les grands et qui peu à peu a mesuré à quel degré ils étaient lâches menteurs hypocrites fascistes même sans le savoir parce qu'ils sont aussi incultes ne lisent jamais rien que des gros titres -à part quelques-uns et unes pardons à ces derniers et dernières d'être moi mort tout en marchant. Je ne vivrai plus si vous me croisez retirez la peau ou le masque je sais plus. Pour le reste votez Le Pen ou devenez bouddhistes, ou allez prendre des eaux... Ah oui l'enfant que je fus... il pleure avec les yeux de sa "fiancée". Elle s'appelait "mon amour" quand je ne savais pas appeler.

PS. Y a pas de ponctuation, juste des mouches.

jeudi 8 août 2013

Angola

Passe-toi cette chanson de Bernard Lavilliers. Si tu ne pleures pas, l'heure est venue de te bourrer la gueule.

c'est bien connu

Vous avez compris il n'y a rien à espérer

il n'y a qu'à durer

en postulant : je suis libre

en rigolant

car c'est bien connu :

qui postule rigule

mardi 6 août 2013

retour de vacance (oui sans S)

Vivent les ploucs, les hors tendance, vivent les paumés dans leur paumes gribouillées d'illisible , les laboureurs, les blessés de leurs sillons, le gris hurleur de ciels, le soleil flemmard bavant vaguement un Est vaseux, les balançoires du vertige, la chute des eaux suicidaires, la sueur au front des prolos de la nostalgie, la pipistrelle qui du front fait un grenier, le grenier qui d'une poupée fait une enfance, vivent la pluie sur le crâne de la sagesse, la calvitie de l'espoir, l'hymne coquelicot, le rat qui ronge le jour, les mots qui digèrent le silence, le silence qui défèque la fable, les voix égarées dans la toux, l'équilibre qui doute, vivent les drapeaux troués qui éternuent leurs couleurs, les rencontres déchirées bégayant leur transparence, le culot des insectes et des amours d'être visibles, la sève qui pactise avec les yeux fermés, les rires dans le miroir inerte, vivent les clowns au trapèze avec les feuilles hors saison, le cafouillage de trop voir, le vent perdu dans l'émotion jupe-culotte, l'amour fou en son asile, la brillance des lèvres, les fruits improvisés à chaque caprice du rouge, le rouge opportuniste de la timidité, de la révolte, de la honte, de la colère, des joues giflées et des fuchsias, le temps qui pleurniche ses lilas, le sommeil des loups dans la rage fauve, les fées qui pétaradent dans mes chaussons, vivent les chats félinement eux-mêmes, vivent les passereaux dont ils font un petit jeu agonisant, les vieilles dames dont la vie se distribue déjà en bijoux sans mémoire, les routes pluvieuses frissonnant les lumières, vivent les héros incompris, ils ont sauvé le monde mondain de l'évasif, vivent les pâquerettes qui rappellent au désordre le vert des gazons pleutres, l'immensité assoiffée de grands yeux, vivent les maladresses d'éprouver, de risquer ce qui reste de soi, les chatouilles par surprise sous les doigts sans empreintes, les soeurs des copines de la miséricorde, le courant d'air entre le naître et le mourir, le rhume qui s'ensuit, bref : vivent les détails.