Jean-Michel Robert

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samedi 29 janvier 2011

Preuve vivante ( vivante pour combien de temps?)

que l'on peut à la fois avoir un bon coup de crayon et être un sombre crétin: Plantu.

Avec l'aimable complicité du journal Le Monde, journal de référence, comme chacun le sait.

vendredi 28 janvier 2011

Maintenant, passons aux choses sérieuses:

Les choses changent.... Et les êtres?

Tout à l'heure, je faisais mes courses au supermarché (rien d'original). Deux caissières plutôt mignonnes (rien d'original) discutaient. La brune dit à la blonde: "D'un tel froid tu mets une minijupe!" La blonde répond: "J'ai mis deux collants". Alors, moi, le client, je dis: "Agréable: ça devient érotique de faire ses courses." Elles n'ont pas ri, ni souri. Une double question m'a étreint: "Suis-je moins beau que quand j'avais vingt ans? Les travailleuses mal payées manqueraient-elles d'humour?"

jeudi 27 janvier 2011

Leçon de savoir vivre.

On se demande si c'est la nuit, ensuite on se demande quoi se demander, après on hésite entre moi ou soi, ensuite c'est l'heure d'être normal: on ne rate pas le bus. Ensuite c'est après.

mercredi 26 janvier 2011

Il était une fois

qui voulait être six fois. Alors le conte, l'histoire, moi ou un truc comme ça s'acheva (ça sonne bien).

On a censuré mon billet de blog du 21 janvier 2011. Qui? Pourquoi?

Sans doute pas Sarkozy dont le portrait était conforme à son âme (de catholique). Alors qui? Ce billet était titré "toute personne un peu attentive", mes amis y ont laissé de beaux témoignages. Pour ma dignité et pour la votre je compte bien déposer (délicatement) plainte.

vendredi 21 janvier 2011

Toute personne un peu attentive

a remarqué que la guerre idéologique s'arme du langage dominant, ainsi est appelé "réforme", "flexibilité", "modernisation", "compétitivité" "concurrence non faussée"... toutes les atteintes aux droits sociaux des salariés les plus modestes, la destruction des services publics, et le pouvoir qui selon la stratégie du salami se fascise tranche par tranche. Sarkozy a déjà le pouvoir de virer préfets, flics, directeurs des grands média à sa guise, il a placé ses amis milliardaires à la tête des grands organes de presse écrite, il supprime la veille au droit des enfants, il n'abandonne pas l'idée de confier les enquêtes délicates au seul Parquet, ni de dépénaliser le droit des affaires (hommes d'affaires). Aujourd'hui on parle "d'antisarkozysme primaire " et de "populisme". Mots fort pertinents pour confondre partis fascistes démagogues avec les partis d'extrême gauches qui luttent pour les droits du peuple face au capitalisme inhumain. Sarkozy est inhumain, sa politique est raciste, ploutocratique, fasciste. Bien sûr, il n'a pas les moyens d'un coup d'état à la Pinochet. S'il les avait, il ne s'en priverait pas. Tout individu qui participe à ce pouvoir ne peut être qu'un corrompu dépourvu de conscience morale. Ils nous pillent tous les jours (demandez à Bettencourt, ou à Blanc, lequel à fumé un an de smic en cigares... les centaines de millions dépensés pour la rencontre avec les pays du Sud, qui ne dura que quatre heures... ) Mais faites un effort, Français, payez la crise qui tombe comme ça, un caprice de la nature. "Indignez-vous" titre d'un beau livre devenu bestseller. Et soyez violents, pour que l'indignation trouve le corps de la révolte.

mercredi 19 janvier 2011

Tiens

Je vais m'imposer la rimaille (comme quand je faisais des chansons et que les filles m'attendaient à la sortie. Comme j'étais con, je n'en ai pas assez savouré (quand le cod est EN le participe ne s'accorde pas, c'est la loi).

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dimanche 16 janvier 2011

Une parenthèse avant de proposer un choix de poèmes d'Yves Martins devevus introuvables,

parenthèse pour saluer la bravoure du pouvoir français et de ses larbins de la presse dominante face au courage du peuple tunisien.

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dimanche 2 janvier 2011

Yves Martin (2)

BIOBIBLIOGRAPHIE

YVES MARTIN RÉSUMÉ PAR LUI-MÊME EN 1974

Né le 13 octobre 1936 à Villeurbanne (Rhône). La drôle de guerre le bourlingue à Lyon où il fait le mur de chez les Jésuites en un coin de Côte d'Or paisible chez un grand-père et une grand-mère comme on en voit sur les gravures. Paris. Études dans un collège religieux jusqu'à la 3ème. Tombe malade. Plateau d'Assy. Deux amis lui font découvrir la poésie. Passion pour Rilke, pour Jacques Prével, pour une tonne de poètes. Rentre dans la vie normale où il s'ennuie prodigieusement. Loupe son baccalauréat. Un ami de la famille a l'idée de le caser dans le notariat où il se trouve toujours. Parallèlement s'enflamme pour le cinéma.Fonde Le Nickel Odéon avec notamment Bertrand Tavernier et Bernard Martinand, qui fut pour quelques-uns “un révélateur.” Publie après pas mal de tribulations en 1964 son premier livre, un roman-poème Le Partisan. Cherche à publier un Mini-Cinéma français avec Bernard Martinand qui a eu et a encore bien des malheurs. Réputation de haut gosier. Se sent très seul quand il voit passer une jolie femme ou une petite fille dont l'univers lui sera à jamais inconnu.

Texte publié dans “Je rêverai encore”, premier livre de nouvelles d'Yves Martin (Alfred Eibel, Editeur. 1978).

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BIBLIOGRAPHIE (établie par Dominique Joubert pour l'édition de Le Manège des mélancolies, trente ans de poésies inédites, éditions La Table Ronde, 1996).

POÉSIES

CHEZ GUY CHAMBELLAND

Le Partisan, avec une préface de Jean Breton. (Repris, suivi de Le Marcheur, par la Table Ronde, coll. “La Petite Vermillon”, 1996.)

Biographies, 1966.

Poèmes courts suivis d'un long, 1969.

Le Marcheur, 1972.

Je fais bouillir mon vin, 1978.

De la rue elle crie, 1982.

Mr William, 1984.

Le pommier, 1993.

AUX ÉDITIONS LA BARTAVELLE

Assez ivre pour être vivant, 1987.

Je n'ai jamais su choisir, 1990.

L'Hôpital vole, 1992.

AUX ÉDITIONS TABLE RASE / ÉCRITS DES FORGES

La mort est méconnaissable, 1990. Prix Apollinaire 1991.

PROSES

Je rêverai encore, Alfred Eibel puis Le Tout sur le Tout, 1978.

Un peu d'électricité sous un grand masque noir, Le Cherche-Midi, 1979.

L'enfant démesuré, Le Tout sur le Tout, 1983.

Retour contre soi, Le Dilettante, 1987.

Visions d'Anvers, Le Tout sur le Tout, 1987.

Testament zéro, La Bartavelle, 1990.

Vigneux-sur-Seine ou le flâneur n'est jamais perdant, Ville de Vigneux-sur-Seine, 1991.

Le Nymphéa et le Confetti (avec Christian Zeimer), Voix, 1992.

Gris bonheur, La Bartavelle, 1992.

Bouton d'or, Le Milieu du jour, 1993.

Les Surprises perpétuelles du poisson-girafe (avec Didier Chenu), Passeport 92-93, Fragments Éditions, 1993.

Mes prisonnières, Zulma, 1994.

PRÉFACES, POSTFACES, CRITIQUES

“Une rencontre”, in Patmos, d'Ilarie Voronca, Le Pont de l' Épée, N°59, 1977.

"Les charmes de l'ombre ou une promenade peut-être imaginaire avec Roger Kowalski", Grandes largeurs, 1984, repris en préface au recueil Un sommeil différent de Roger Kowalski, La Différence, coll. “Orphée”, 1992.

“Emmanuel Lochac: l'invisible en prières”, Jointures n° 9, 1986.

“Postface en forme de feuilleton”, postface à Faire un tour de Jean-Michel Robert, La Bartavelle, 1988.

“François Coppée ou la foi naïve du flâneur”, in Dizains de François Coppée, Le Pont sous l'Eau n°3, 1989.

“Claude de Burine ou la magie du vrai”, Les Hommes sans épaules, n°3, 1992.

Préface à Opaque précédé de Les grand-froids d'Alain Morin, Saint-Germain-des -Prés, 1975. (1)

“Pierre Perrin, un poète solitaire”, postface à Manque à vivre de Pierre Perrin, Possibles, 1985. (2)

1 et 2: ajoutés par J-M. Robert

DOSSIERS CONSACRÉS À YVES MARTIN

Possibles, n° 18-19. 1979.

La Sape, n° 31, 1992.

Brèves, n° 44, 1994.


OUVRAGES PARUS DEPUIS 1996

Les rois ambulants, Zulma, 1996.

Le cinéma français 1946-1996, Méréal, 1998. Prix Simone Genevois.

Il faut savoir me remettre à ma place, Le Cherche-Midi, 1999.

Aux amis, L'Arbre, Jean le Mauve, à l'initiative d'Eric Dussert, 2000.

Les charmes de l'ombre, Préface à "Poésies complètes" de Roger Kowalski, Le Cherche-Midi, 2000.