Jean-Michel Robert

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mercredi 29 décembre 2010

"Je multiplie les portes imprévues." (Yves Martin, 1936-1999). (1)

Ma contribution, parmi d'autres (dont celle d'Alain Simon), au "dossier" Yves Martin à paraître en 2011 dans la revue DECHARGE (en lien).

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samedi 11 décembre 2010

Je crois que je t'aime

encore, toujours, si "toujours" existe... c'est que (on va se passer du "parce") ni toi ni moi n'avons fait de "concessions", petit mot bourgeois qui signifie " soumission". Ainsi je crois que si aimer peut prétendre à quelque valeur non compétitive, c'est celle de n'avoir pas renoncé à la liberté au nom d'un couplement imposé par des temps fort reculés. Je sais que tu ne liras pas ça car tu as le mauvais goût de ne pas aimer les machines.

jeudi 9 décembre 2010

"les mots des pauvres gens"

Ne rentre pas trop tard. Surtout ne prends pas froid.

mercredi 8 décembre 2010

pervers hivernal

Voilà en gros une demi-heure, j'ai glissé sur les escaliers verglacés de la gare, ainsi je suis arrivé au bas du souterrain plus vite que ne l'avait prévu mon cul. C'est d'un érotisme torride (rare en cette saison). Je vous invite à tenter l'aventure.

lundi 6 décembre 2010

Comme mes coups de gueule politiques n'intéressent personne (0commentaire)

je vais pousser un coup dont on se saura pas si c'est moi qui pousse ou la fleur. A demain, à la rosée (sdf non compris).

Un truc,

entre autres, expliquant pourquoi j'ai décidé de cesser de me suicider, c'est histoire de voir comment ça va se terminer: sale petit curieux, quoi. C'est quand un ancien élève ou ancienne élève me dit qu'avec moi "c'était le bon temps". La nostalgie hantant des êtres si jeunes réveille la mienne. Le dernier rencontré est chauffeur de bus, ce qui m'a permis de voyager gratuitement, et plus loin que tous les tarifs.

dimanche 5 décembre 2010

rajoutons

L'inutile est le temps perdu d'avance et la jouissance de la savoir.

nouveau billet pour les mois, et les moi, et les autres bestioles...

rien

nouveau billet pour demain

rien

nouveau billet

rien

Les juristes

affirment que dans le meilleur des cas il faudra attendre quinze ans pour que les hommes politiques (les maffieux) soient un peu chatouillés par la "Justice". Toi qui as du mal à payer ton loyer, qu' en penses-tu? Réponds-moi dans quinze ans. S'il ne fait pas trop chaud l'hiver.

samedi 4 décembre 2010

Des gueules qu'on aimerait défoncer à coups de tatanes (simples exemples).

A identifier,et à tataner

si l'occasion est gentille:

N.B. Titre inspiré d'un numéro de Charlie Hebdo, du temps où ce journal était gauchiste et où les gens connaissaient la tronche de Lecanuet.

Des "journalistes" (deuxième époque)

Je pensais naïvement que le lecteur ou trice, oui, en français, le féminin n'a le droit qu'à une syllabe de politesse... Mais je ne suis pas (encore) de l'Académie, encore que cette fin de carrière hante mon avenir... Bref, je pensais que le message était clair: quand je parle des "journalistes", il s'agit de ceux qui gagnent des millions d'euros comme valets, ceux de la télé et des radios bourrées de pub. Je ne parle évidemment pas du précaire payé à la pige, celui-ci n'a aucun pouvoir rédactionnel et doit fournir ses vingt lignes conformes s'il veut payer son loyer et aimer sa famille. Voilà les choses sont dites, faute d'être claires.

légende vrovroukanienne

En ce temps là

quelques personnes se rappelaient qu'ils avaient

une voix

non celle électorale

puisqu'il n'existait de candidat(s) à Rien

étant entendu que le Rien était l'Empereur

et que ce titre, génétiquement,

se transmettait de Rien en Rien

ainsi ceux qui se rappelaient leur voix

ne dirent Rien

Bien leur en prit car

depuis ce temps

ils jouissent riennement de la paix

des cons vocalement pourvus

de silence

0 commentaire, 0 complet, 0 total, soleil dont vous ferez selon vos talents une auréole, une roue de vélo, un oeil effaré, une crotte de klissoptoptère, ou autre nullité.

....

vendredi 3 décembre 2010

Les plus humains d'ente vous comprendont:

La tristesse et le dégoût vous colonisent, vous pensez les combattre, mais vous vous avisez que ces ennemis sont les preuves violentes de votre humanité. Alors vous vous accusez de complaisance. Et puis vous abandonnez vos forces à l'autre qui sait mieux ce que combattre exige.

jeudi 2 décembre 2010

Une chose qui m'agace, un peu délayée:

On s'étonne qu'en hiver le froid s'impose et qu'en été ce soit le chaud. Bande de cons, dirait pépé, en rallumant sa pipe dont la fumée était bleutée de plus d'Histoire que vous en trouverez dans les indigents manuels qu'on a l'indécence de distribuer à vos gosses. Je vous comprends: vous savez à peine ce que fut la deuxième République, les massacres d'ouvriers qui s'ensuivirent et du coup d'état de "Napoléon le petit". ( Oui le verbe n'est pas " s'en suivre", lequel est une maladie journalistique sans vaccin). Alors, pourquoi vos mômes en sauraient-ils plus que vous? Ils feront leurs stages gratuits, seront chômeurs ou précaires jusqu'à trente ans, et ne paieront pas votre longue agonie (faute de fric, non par faute d'humanité). Pour en revenir au sujet essentiel: en hiver il fait plus froid qu'en été.

Rassurer les marchés! Rassurer les marchés!

Tel est le nouvel impératif de nos "démocraties".... Les marchés qui ont causé la CRISE et qui vous la font payer: baisse des salaires, des aides sociales, morts de froid et de faim... Ca rassure les marchés. Au fait, avez-vous déjà vu la gueule des marchés apeurés?... ça doit percer le coeur des sdf. Les marchés n'existent que si l'on les révère: "Oui not' Monsieur, oui not' bon maître...". Que l'on terrorise et face crever ces "marchés" reste la seule dignité de qui ose parler du peuple, lequel travaille, crée, que l'on bombarde ou non la Bourse. Sinon soyons compétitifs à la chinoise: les marchés se feront peur à eux-mêmes, et on vous supprimera trois grains de riz par bol de merde.

mercredi 1 décembre 2010

La nausée (rien à voir avec Jean-Paul, deuxième version)

L'envie de dégueuler (est-ce une envie?), vient essentiellement du langage, ou si vous préférez des conventions, ce qui est une forme de langage, de système de signes. Vous savez que les systèmes de signes confortent les systèmes de pouvoir (lire ou relire Marx). Ainsi vais-je sortir et dire n'importe quoi, sauf aux personnes que j'aime. Ca ne changera pas le Monde mais j'aurai fait mon possible, qui se limite à moi, donc à très peu. Essayez, vous aussi, on verra.

Une chose dont je ne sais si elle m'amuse ou me répugne:

voilà, selon nos précieux sondages, le Fillon aurait plus d'estime que le Sarkozy, alors que le Fillon est le larbin de Sarkozy. Vous comprenez vous? Oui vous comprenez que les sondages sont une manipulation de plus et que la majorité n'existe pas. Seul le rapport des forces décide.

légende ouskalivienne, ou autres sauvages, primitifs, ou génies des arts premiers.

Le chapeau cherchait une tête

mais une tête à sa mesure

comme il n'en trouvait pas

il devint matin

le pire ennemi des parapluies

à fleurs