Jean-Michel Robert

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mardi 26 octobre 2010

Me stupéfie

la stupéfaction journalistique face aux conséquences d'une grève. Oui, les mecs, quand les travailleurs ne travaillent plus, ça ne marche plus: plus de valeur ajoutée, qu'elle soit sociale ou financière, et même, pauvres de vous, valeur retranchée. Ricardo et Marx l'ont dit mieux que moi. Alors, chefs de rédaction, êtes -vous ignorants?... ou que léchez-vous?

dimanche 17 octobre 2010

Je viens d'entendre

ce porc de Depardieu, ivrogne bien connu, acteur par chance, dire sa haine contre les grévistes et tout ce qui conteste la politique de Sarkozy. Serre les fesses Sarko : souviens-toi des films de Blier.

Parfois la colère

, surtout à cette heure, ne trouve aucune gueule à bousiller. Alors on dévore des livres que l'on déteste de n'avoir pas écrits.

samedi 16 octobre 2010

Je viens d'entendre

que quelques "journalistes" remarquent que quand les éboueurs font grève à Marseille, Marseille pue. Quand le monde est en grève générale, le monde crève, et quand cette sorte de "journalistes" se taisent, l'univers pue moins... Aux sociologues d'analyser, on sentira.

de la pédagogie de la grève

Depuis quelques années, journalistes et politiciens sont devenus "pédagogues" : si les gens simples se révoltent c'est qu'ils n'ont pas compris -pauvres gosses- on va leur apprendre, nous, à quel point ils sont cons. Mais -mais- quand la grève s'étend, les "pédagogues" s'avisent que sans travailleurs actifs il n'y a pas de travail, fin de création de richesses, qu'elles soient sociales ou capitalistes. Oui, sans travail, RIEN. Oui, le RIEN, avenir des "pédagogues", et futur du désespoir.

Je sais:

on m'accuse parfois d'employer trop facilement le mot "fascisme'. Certes, nous n'en sommes pas (plus) encore à la marmaille de Pétain... Mais savez-vous que -par décret - les gens, à partir de l'âge de treize ans seront fichés par la flicaille? Savez-vous que ces précieux fichiers indiqueront vos opinions religieuses, politiques et SYNDICALES... Bon courage pour trouver du travail.

Et la comparution immédiate... la justice pour les pauvres... Nous nous y sommes habitués (sauf les condamnés jugés en 5 minutes)... Stratégie du salami : rien à voir avec la faim de justice, ni de charcuterie.

ET MERDE! (note artistique)

vendredi 15 octobre 2010

Gouvernés par des maffieux...

Ca semble vous convenir, camarades....Karachi, ça ne vous dit rien?... les rétrocommissions qui ont financé Balladur, avec la complicité de Sarkozy qui, à l'époque, jouait contre Chirac.. Bon i en a marre de la politique policée. Seule la violence viendra à bout de cette maffia de flics, de menteurs, de pillards, de services secrets. L'insurrection mondiale, seule illusion qui trouble mon pauvre sommeil. Avec les morts que j'aime.

jeudi 14 octobre 2010

Bande de lâches!

Ainsi vous allez tout accepter: ministère du racisme, fin du droit du travail, les paradis fiscaux, l'arrogance des flics et de leurs patrons (les riches), la destruction du système solidaire de santé, le pillage des groupes hlm, le folie des loyers, la sainte compétitivité... Comment oserez-vous vous tenir droits, et dire "je t'aime" à vos enfants?

stagiaire

Quand j'étais étudiant, je fus embauché comme stagiaire à l'usine LMT. Je trimais comme manoeuvre, n'ayant aucune formation ouvrière. Cependant, j'ai gagné à l'époque l'équivalent de 1000 euros mensuels, plus une prime. A l'époque, les travailleurs étaient plus forts que les patrons, il suffisait que Bernisse passe dans les ateliers pour que la grève fleurisse, et les petits chefs n'avaient même pas l'idée d'en mener large. Je me souviens de mon père, beau et fier dans sa colère et son bleu d'ouvrier. J'arrête, parce que je ne sais pas pourquoi je chiale.

mercredi 13 octobre 2010

des journalistes

Ils sont comme vous, ils ont peur d'être licenciés, ou, pour les "stars" (pas comme vous) de voir se dévaluer leurs actifs, c'est pourquoi - a part quelques consciencieux jamais invités chez les titres dominants - leur "métier" consiste essentiellement à sucer les puissants, d'ailleurs les ORGANES qui les emploient appartiennent aux marchands d'armes et autres entrepreneurs chrétiens ( en très bon termes avec les maffieux musulmans, empiriocritisistes, et autres labellisés.) Ils vous informent, déforment et conforment (Je sais: ce dernier verbe n'existe que pour ceux qui le comprennent). Ce sont en plus des cumulards: toujours les mêmes cons-figurant leur compétence dans toutes les télés et radios aimantant du public digne de ce nom (digne: la masse). Un exemple, simple exemple: Duhamel: ça fait au moins 200 ans que sa présence s'impose. (Certes, j'exagère: 120 ans). Je propose mon pote Bidouche pour prendre la relève, au moins lui, il sera sincèrement bourré.

etc.

mardi 12 octobre 2010

rien à gagner

Ô tièdes, comme je vous hais (non vous ne méritez pas l'énergie de la haine, on va se contenter du mépris.)

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lundi 11 octobre 2010

de la "démocratie" française.

La France n'est une démocratie que par comparaison : la Corée du Nord, la Russie de Poutine, la Chine... et autres horreurs. Mais, si l'on s'en tient au pouvoir du peuple, notre pays n'est démocratique que formellement. Certes, il y a des parlementaires -mais recadrés mensuellement sous convocation de l'exécutif, c'est-à-dire du président de la République, lequel est à la fois, donc, président, mais aussi tous les ministres et roi du législatif. Ses copains détiennent les capitaux des organes de presse dominants - audiovisuels et écrits -, les régies publicitaires, il se permet de menacer les éditeurs dont les projets l'indisposent, il décide de nommer les directeurs de télés et radios payée par nous, il décide de saboter tous les services publics afin de mieux les livrer au privé, il décide de ficher tous les français selon leur ethnie supposée, leurs choix politiques et/ou syndicaux, il décide, à terme, de censurer internet; "décomplexé", il instaure le racisme officiel architecturé en ministère dont l'âme immonde, Besson, en rajoute chaque jour dans le style "Je suis fier d'être un fumier." Toute décision sociale, en contradiction avec la loi*, est prise dans le secret des cabinets hantés par des conseillers (copains, cousins, carriéristes...) dont les dépenses "de bouche", cigares compris, sont à la mesure de leur dévouement au bien public. Il signe personnellement la radiation des rares gendarmes (Il en existe des honnêtes) qui osent émettre quelque doute quant à la politique foireuse dite de "sécurité", il dépense des millions d'euros publics pour climatiser, moquetter, équiper de douches le Grands Palais où quelques chefs d'état, pour la plupart corrompus, dînent à nos frais (le menu n'est pas moules-frites), il supprime, sans consultation des professeurs et étudiants, l'enseignement de l'Histoire en terminale S, il ferme les hôpitaux et les tribunaux de proximité, il ne paie pas les heures supplémentaires des greffiers qui restent, il rêve de dépénaliser le droit des affaires, de ne confier les enquêtes qu'au Parquet, c'est-à-dire aux "magistrats" dont la carrière dépend de lui, il confisque le droit des travailleurs à vivre quelques années à la fois en retraite et en bonne santé ... Je pourrais continuer encore longtemps à égrener ce triste chapelet. Démocratie, la France? Monarchie déguisée : les lettres de cachet sont juste devenues mails de cachet, circulaires ou décrets. Je me demande comment, aujourd'hui, un préfet ou autre haut fonctionnaire explique à ses enfants la noblesse de sa profession. C'est sûrement plus facile pour l'éboueur.

P.S. Ne pas oublier d'obéir aux marchés : ils pourraient bouder (catastrophe).

  • 60 à 70% des lois votées par le parlement ne sont pas appliquées, bloquées par l'exécutif qui ne publie pas les décrets d'application. Pourtant, si j'ai bonne mémoire, j'ai vu des gens - dont moi - voter à l'occasion des élections législatives.

dimanche 10 octobre 2010

La violence

, elle seule a imposé les droits des exploités. Le problème aujourd'hui: face au fascisme salami des pouvoirs européens, mondiaux (OMC, FMI, Banque Mondiale...) que nul citoyen ne contrôle, que faire? L'insurrection mondiale , pour déjà éliminer tous les spéculateurs de la misère. Mais après?... Comme toujours dans l'Histoire, les dictateurs s'imposeront. Que faire? (comme titrait Lénine). Résister, individuellement, et si l'individu en question devient l'individu en réponse, il communiera, au sens strictement humain. Sûr, il y aura des morts. Les vivants s'en souviendront peur-être, si l'Histoire existe (encore ou toujours). Sûr, il y aura des morts, même chez les vivants dont la question existentielle s'évapore dès que s'impose le respect des anciens : la mémé-télé. Le strictement humain (Que faire?)

samedi 9 octobre 2010

ça suffit

de faire semblant d'être humains. Vous savez bien, tous, qu'une mince pellicule de culture craquelée nous préserve mal des pires instincts. Il va va falloir, encore, travailler l'esprit, muscler la conscience pour ne pas envier la noblesse des loups. Si la révolte ne te ronge pas, trouve ta proie, pauvre prédateur. L'ombre se marre par avance.

mardi 5 octobre 2010

"L'archiviste du vent"

PAUL VINCENSINI (1930 - 1985)

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samedi 2 octobre 2010

citation

HAMM - On fait ce qu'on peut.

CLOV - On a tort.

(Samuel Beckett)

JEAN-MI - Je sais (Un temps) mais je ne peux pas m'en empêcher, (Un temps) comme de me souvenir.