Gare Montparnasse. 0 h 40. On attend. On a froid, mais pas assez : le frisson ne se propage pas au-delà de la peau. un homme ivre racle un vieux fond de chanson ; il trébuche, sa main s’agite, tente vainement d’enrouler sa ligne de vie dans l’encoche d’un yo-yo invisible. On n’est pas ivre, on ne sait pas quoi racler. La main ne croit pas en ses lignes. La paume sur le front ne palpe que l’étanchéité des mondes.