Jean-Michel Robert

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vendredi 25 septembre 2009

sourire de jupe

la jupe froissée un peu sourit les cuisses ce doré

qui se charme alors le fond des yeux

il semble qu'on devrait l'achever là le temps

sans grands regrets ni confession

juste épeler la tiédeur en cette nuit textile

vers le slip en finesse qu'on amadoue facile

tant son sérieux laisse à désirer

de blasphèmes à lécher où ça sent l'algue

et le noyé à l'aise

dans sa sereine décomposition

Folle soirée

Je viens d'écouter le débat entre Henri Guaino (tabellion et éminence grise de Sarkozy), et Rosanvallon (dit socialiste). Ca m'a donné envie d'en faire une décoction vomitive (Je vous les conseille : à porter lentement à ééééééééééééééééééééééééééééééééébullition si vous sortez d'un raout). Ils sont tellement modérés, cravatés, cordiaux, prévenants, grisonnants (mais bien coiffés), calmes et souriants, ( émission fimée sur les archives France Culture), que vous dégueulerez tous les grands soirs, de la nuit du 4 aôut, aux morts anonymes de la Résistance, passant par les massacres de juin 1848 et et de la semaine sanglante de 1871... Je ne pousse pas jusqu'à l'actualité: je ne veux pas que vous mourriez d'une hémorragie digestive. Sinon, un peu de pastis avec des gésiers de canard, vous dégueulerez aussi quelques centilitres de Haute Politique, avec lutins en bonus. Cela dit, un rendez-vous avec une petite migonne conjurera l'Histoire que j'entends la nuit appeler son sens comme on siffle un chien fugueur, et de race vague. Bon, petites mignonnes... Il n'est plus l'heure, je sais. je vous contacterai sous peu, à l'heure exacte.