Jean-Michel Robert

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mardi 1 septembre 2009

jalousie

- Tu lui as dit des mots tendres, comme tu me les dis?

-Ben ouais

- Il a éjaculé en toi?

-Ouich.

- Vous avez mêlé votre salive, votre sueur?

- Forcément.

- Il t'a acheté des croissants au matin?

- Oui.

- Bon alors fous le camp avec ton maquillage. Tu n'es plus toi: tu es lui. Et je le t'interdis mon rasoir.

joli conte

- Il était une fois.

- C'est tout?

- C'est l'essentiel, p'tit con. Et dors bien, c'est-à-dire sans me réveiller.

à Coco

Tiens.... chuis réveillé....Poulkoua?

Paskei izexiste enkor des beaux arbres, des oiseaux et des gens bien (pourkoua on n'accorde pas "bien" quand il fait fonction d'attribut? Je pourrais dire: "des filles biennes").

Je comprends lentement

Pourquoi n'y a-t-il pas d'insurrection armée avec barricades pavés et tout le bordel?.... Pourquoi?.... ça veut rien dire, pauv con qui pratique encore la négation. Je parle au nom des N apostrophe dont l'association va faire chier tout le monde tant que le M'onde existera. Hi! Hi !... et Houch!.... Ménageons l'imprévisible.... Alors, ça vient ce thé!

Merci

à ceux et celles qui jactèrent en mon nom et mon non, quand je devais soixante-deux euros cinquante-trois au milliardaire, et surtout, merci à toi qui te verras belle dès que tu auras un ordinateur.



Merci

à ceux qui eurent la sympathie de me relayer quand les milliardaires me réclamaient soixante-deux euros cinquante-quatre centimes. Merci à toi à qui j'ose dire: "Je t'aime"; malgré mes conneries, et ta beauté sans épithète.

le bon, la brute et les truands

ou pour une toute petite poignée d'euros

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