Jean-Michel Robert

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mercredi 30 septembre 2009

l'amour fou

Elle était moche, vieille, ridée, puant un peu... " Dire quelle fut peut-être une belle jeune fille...." me disais-je tristement. Mais j'avais du mal à y croire. Alors je lui ai dit: "tu veux un chocolat, la vieille?" (mon côté humain). C'était de l'infâme chocolat blanc offert vingt ans avant par ma grand-tante (suis-je généreux?).

mardi 29 septembre 2009

Je men vais

d'un pas alerte vers ma fin. Tout va donc pour le mieux: je ne verrai pas votre monde de zombies, le patrons et les parents greffeurs de nanomouchards sous la peau des faibles ( les enfants y passeront les premiers) dans dans leur coeur et dans leur âme. Soyez heureux et sécurisés.

Mon monde s'achève, le vôtre crève déjà. Pardon à vous qui naissez. Ce n'est pas votre faute, ni la mienne. Pardon quand-même, parce que j'ai eu beaucoup de chance.

Et puis, en plus,

cette succession de jours et de nuits, de vivants et de morts, de crétins et de cons, de je t'aime mais je t'èmpu, de factures et d'avis d'huissiers (Quel gosse (normal) rêva de devenir huissier?), de radis lâches et d'oignons pleutres, de mecs qui crachent et de filles molles, de syndicats flasques et de braves découragés, de médecins brigands et de journalistes suceurs, de putes députés et de sénateurs séniles, de ministres inhumains et de présidents incultes, de flics enculeurs et de juges médaillés, de pauvres emprisonnés et de riches hors de cause, de "sportifs" milliardaires et d'arbitres lapidés, de chansons pourries servies tous les quart d'heure sur la radio nationale... Ah!...successions, successions.... merci à vous : pas le temps de s'ennuyer.

hacèlement

Depuis un mois, une personne me téléphone tous les soirs; mais quand je dis: Bonjour, Jean-Michel", cette personne ne dit rien et raccroche. Alors je me laisse aller à penser - comme cela m'arriva quand j'étais jeune - qu'il s'agit d'une amoureuse qui ne résiste pas à la volupté d'entendre ma voix... La vanité n'a pas d'âge.

lundi 28 septembre 2009

Polanski, oui, les cons te cernent.

Tu viens d'être arrêté en Suisse, où tu devais être honoré pour ton ouvre. Sur demande des procureurs américains, lesquels, c'est bien connu, ne bandent jamais au passade d'une MINEURE, la flicaille suisse t'a arrêté. La "victime" en question refuse toute poursuite contre son amant jadis -y aurait elle éprouvé quelque plaisir? Je me souviens d'une élève qui me disait: "Vous êtes beau, je pense à vous la nuit." Bien sûr (n'étant pas Polanski), je ne l'ai pas touchée... Mais comme j'eusse aimé que ma maîtresse de cm1 me le fît!... J'eusse évité cinq ans de triste paluchade.

Bon,

je retourne au Mesnil, pour une ordonnance toute neuve.Croiserai-je de nouveau le sourire injonctif? Doux Seigneur, la vie est passionnante!

dimanche 27 septembre 2009

la mort (affaire de vivants)

La mort n'existe pas,mon cousin me l'a maintes fois répété, même si je manifestais à chaque fois mon accord... à cette nuance près: la mort des autres existe, puisque je ne peux plus leur dire: " Ah, t'es con, tu me fais rire; rendez-vous demain à l'apéro; je t'aime; merci; je ne peux plus les toucher, les embrasser; on va au ski?; tiens, lis ça, c'est excellent; on fait une partie de ping-pong?; tu te rappelles?... Non je ne peux plus tout ça... et seule ma mémoire les fréquente encore en promenade sans avenir. Quant à ma mort, certes, elle n'est pas là tant que je vis, et je ne serai plus là quand elle s'imposera (Epicure). Et même pour ceux qui croient au paradis, ou à la réincarnation, la mort n'existe pas - encore qu'ils se préparent une éternité fort chiante. En attendant, je regarde et écoute les vivants dignes de l'être.

Dimanche matin

donc bientôt dimanche après-midi. La météo prévoie un temps magnifique. Toutes bonnes raisons pour désespérer sans pudeur.

pas toujours facile

Il m'est parfois arrivé,après l'amour, de dire à la fille: "tu simules." ... Et je te le dis.

-Pourquoi tu dis ça?

-Parce qu ça marche trop bien... Ce n'est pas un reproche, c'est juste ce qu'il faut exiger de moi, tu verras, on s'aimera plus et mieux.

- J'ai peur de me laisser aller.

-J'ai peur de te laisser

samedi 26 septembre 2009

Il vous avait prévenus:

- Je détruirai les services publics.

- Je prendrai aux pauvres pour donner aux riches.

- J'importerai les USA.

- Je serai impitoyable avec les Noirs et les Arabes (y compris leurs gosses), tous pouvoirs accordés à mes flics, procureurs et préfets.

- Je détruirai la recherche fondamentale (ça n'est rentable qu'à trop long terme).

- Le curé est supérieur à l'instituteur.

- L'homosexualité, la pulsion suicidaire et celle de viol sont génétiques.

- Travaillez plus pour gagner plus, avec trois heures de transport, et 1000 euros par mois, vous pouvez espérer 1050 quand vous n'êtes pas au chômage technique; enfin de quoi déranger le Père Noël.

- L'homme africain (le nègre, quoi...) n'est pas entré dans l'Histoire...

(...)

Mais il serait trop long de décliner toutes les "idées" de cette immondice (humaine?)...

Vous avez voté pour lui, tant mieux pour vous: si vous êtes vieux pauvre et malade, vous paierez le forfait hospitalier au prix d'une chambre deux étoiles. Vous êtes cons, certes, mais je ne vous en veux pas, je suis juste un peu triste pour vous et votre marmaille stupéfaite.

NB: lire ou relire l'ouvrage de La Boétie: "Discours de la servitude volontaire."

"

Le chanoine Nicolas, éjaculant en douce l'évangile delon Saint- Moi-Même.

il fut un temps

où experts et spécialistes disaient: "mon domaine de recherches, ou ma discipline, ou ma passion... "

Terminé. Ils disent tous "mon champ", sans la moindre fleur champêtre.

Ils aiment dire:"un espèce de..."

Ils disent "paradigme" alors que "modèle" suffirait.

Ils disent " effet spéculaire" "pour effet de miroir"...Et autres jus du pédantisme...

Je me rappelle quand j'allais cueillir des margurerites dans MON champ, pour les offrir à ma mère et à mes petites fiancées.

Au passage, ma chienne tuaient quelques rats. Son effort n'a pas suffi, vue leur descendance.

vendredi 25 septembre 2009

sourire de jupe

la jupe froissée un peu sourit les cuisses ce doré

qui se charme alors le fond des yeux

il semble qu'on devrait l'achever là le temps

sans grands regrets ni confession

juste épeler la tiédeur en cette nuit textile

vers le slip en finesse qu'on amadoue facile

tant son sérieux laisse à désirer

de blasphèmes à lécher où ça sent l'algue

et le noyé à l'aise

dans sa sereine décomposition

Folle soirée

Je viens d'écouter le débat entre Henri Guaino (tabellion et éminence grise de Sarkozy), et Rosanvallon (dit socialiste). Ca m'a donné envie d'en faire une décoction vomitive (Je vous les conseille : à porter lentement à ééééééééééééééééééééééééééééééééébullition si vous sortez d'un raout). Ils sont tellement modérés, cravatés, cordiaux, prévenants, grisonnants (mais bien coiffés), calmes et souriants, ( émission fimée sur les archives France Culture), que vous dégueulerez tous les grands soirs, de la nuit du 4 aôut, aux morts anonymes de la Résistance, passant par les massacres de juin 1848 et et de la semaine sanglante de 1871... Je ne pousse pas jusqu'à l'actualité: je ne veux pas que vous mourriez d'une hémorragie digestive. Sinon, un peu de pastis avec des gésiers de canard, vous dégueulerez aussi quelques centilitres de Haute Politique, avec lutins en bonus. Cela dit, un rendez-vous avec une petite migonne conjurera l'Histoire que j'entends la nuit appeler son sens comme on siffle un chien fugueur, et de race vague. Bon, petites mignonnes... Il n'est plus l'heure, je sais. je vous contacterai sous peu, à l'heure exacte.

jeudi 24 septembre 2009

émouvante innocence de l'enfance

Enfant attentifs, nous guettions, provoquions même cet émouvant mouvement de la très décolletée Thérèse : se pencher.

Ô ces petits zorros qui traversaient le doux canyon d'entre-seins - triple galop - talonnant leur cavale au rythme de nos tempes.

Mais les westerns, même les meilleurs, finissent.

Pour nous venger, lors des jeux de ballon, nous visions son bas-ventre.

mardi 22 septembre 2009

syllogistique

J'AI REçU çA:

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dimanche 20 septembre 2009

entretien d'embauche

- Quelle est votre formation?

- Secrétaire trilingue: français, anglais, latin.

- Mais... le latin est une langue morte...

- Justement... N'est-ce pas une merveilleuse compétence - pleine d'avenir - que celle de pouvoir communiquer aussi bien avec des gens de culture francophone, de culture anglophone et de culture nécrophone?

jeudi 17 septembre 2009

à qui sait entendre

Quelle que soit la clarté du jour, j'entends toujours une nuit, une toute petite nuit qui pleurniche, quelque part.

lundi 14 septembre 2009

sourire injonctif

Ce matin, revenant du Mesnil-Saint-Denis, riche d'une ordonnance toute neuve, j'ai croisé un charmant sourire qui m'a enjoint de devenir un homme bon. Je l'ai été tout le reste de la journée. Quant à demain, on verra... Tout dépendra de l'arbitraire des croisements.

mercredi 9 septembre 2009

ALORS...

vous ne souffrez pas encore de la grippe A, bande d'attardés?

"Communiquer ou bouffer des crevettes-mayonnaise?" (Hegel)

En ce moment, on a tendance à m'emmerder (encore) avec les bleus, les beatles, et le reste... le reste étant majoritaire. Et moi assez peu médiatique.

triste sire

Je suis triste, et je ne sais pas si je le suis pour vous, pour moi ou autre spectre. Peu importe: c'est, de toute façon, inutile.

mardi 8 septembre 2009

J'eusse aimé

dire un truc joli aujourd'hui... mais je trouve pas... encore un jour j'ai raté ma vie, peut-être celle des autres... Mais les autres je m'en fous: n'ont qu'à pas me connaître.

lundi 7 septembre 2009

Certaines gens,

on les aime, alors qu'on ne sait même pas s'ils le méritent, mais comme personne ne mérite, on s'en fout. On aime, et on crève, un peu plus tard, si possible.

Désespoir

Il existe encore des gens qui font des gosses et qui les nomment Kevin, même les filles (ainsi nommées)...

Ah oui, un truc qui m'a fait -je ne sais plus- des connards qui ont osé faire naître un être humain qu'ils voulaient déclarer: Périphérique Nord...

Heureusement, i avait des fonctionnaires...

A part ça, fait chier le beau temps.

utopie

J'aimerais, certains matins, que nul ne parle foot ou météo. Cela dit: i fèbô

Barricades ou soumission?... ou enculage non consenti?...

Augmentation: tabac, taxe dite "carbone", forfait hospitalier.... pas d'augmentation, en revanche, de l'impôt des riches... ni des salaires... Alors, toujours contre la violence?...

dimanche 6 septembre 2009

économie d'énergie

J'adore les gens qui, faute d'arguments, ferment leur gueule.

C'est vachement agréable:

je suis en train de reconsidérer mon rapport à Dieu... Vivement demain: il s'agira de la Vierge. Ô agir!...

Oui, j'oubliais:

quand j'étais petit, j'étais gentil. Après je fus normal.

>Si j'ai bonne mémoire,

je suis né avec deux mois d'avance, et selon les témoignages, sans cigarette aux lèvres, c'est donc l'Etat qui m'a appris à fumer, et qui me demande aujourd'hui de raquer sur les sous qu'il a volé à moi et ma précieuse santé. J'ai donc été productif très vite, si on compte l'éducation comme investissement. Maintenant on m'informe que mes clopes vont fumer encore plus chères! J'ai raison de participer à la violence révolutionnaire, avant que la gauloise se savoure comme le caviar, avec de la vodka.

Tiens,

c'est aujourd'hui: bonne surprise.

samedi 5 septembre 2009

Afrique

-Gabon, Bongo, Libreville, ça te fait pas marrer, toi?

-Non: chuinoir.

Au secours!

J'ai la grippe Z !

Qui osera

raconter à son enfant ce que doit la "civilisation" aux massacres de toute nature, et quand je dis "nature"... j'ai honte d'être un fruit pourri.

Je sais

que tu es aussi triste que je le suis. Pourtant tu vas montrer l'énergie de la femme, ce qui m'enjoint d'être un homme (ou un truc comme ça).

J'ai le choix:

continuer à pleurer comme une gonzesse, ou faire le ménage pour être digne d'une adorable gonzesse.... Tous conseils autorisés.

Vous avez voté (pas tous) citoyens,

vous avez voté facho, et bien crevez, vous l'avez choisi.

Quand j'étais jeune,

ce qui est vieux, les jounalistes on appelait ça les fayots, tuez-les pour moi, paskeu fort comme je le suis, je pourrais tuer inocemment, sans le vouloir, quoi.

Flotte

Quand je leur ai dit que l'eau froide et limpide réchauffe, je suis passé pour un fou, voire un con... Peut-être ne suis-je pas passé du tout. Mais on s'en fout: c'était demain.

vendredi 4 septembre 2009

La grippe A

Vous allez tous en crever bande de malades, c'est le moment de fumer, picoler, et plus, si la force ne vous manque pas.

Rocard?

C'est qui ce mec-là?

-Tu sais: l'ancien gauchiste qui est de droite.

- Ah oui, je vois.

- Alors ferme vite les yeux avant de vomir, c'est pas agréable.

J'avais oublié:

c'est la rentrée... Rentrez bien dans le rang... Garde à vous!

Je viens encore de prendre connaissance des horreurs....

Je n'ai donc plus rien de commun avec l'"humanité". Juste avec ma tribu, seule cellule humaine. Et que ceux qui ne sont pas d'accord aillent se faire foutre par les flics (ils mettent des gants).

Nouveau billet:

non, en fin de compte, rien de nouveau... ne reste qu'à compter sur l'imprévu, s'il y a des chiffres pour ça.

J'ai été très ému

en entendant par hasard ce crétin de Lalanne parler foot... Je préfère entendre la petite Loulou parler Kant... Mais le hasard, faut pas s'y fier, ni s'y confier.

Après

il a plu, une belle pluie qui se foutait de plaire, alors j'ai cru... Mais à quoi?... A qui?... c'est personnel... privé je veux dire.

Un truc marrant:

une nana vient de me téléphoner pour me proposer des médicaments contre la dépression. Je lui ai dit: "Venez : rez-de-chaussée gauche, on verra selon votre tronche." Je crois qu'elle comprenait mal le français... Ah, délocalisation !...

J'ai évité les grands pièges:

posséder - aussi n'ai-je rien à partager;

être père - aussi n'ai-je rien à léguer;

être socialement ambitieux - aussi puis-je envoyer chier qui je veux (rien que de très naturel: déféquer);

avoir une belle automobile - aussi mes mollets ne sont-ils pas assurés...

Si, peut-être, un piège qui m'a piégé: aimer...

Etre humain, quoi.

jeudi 3 septembre 2009

Oui,

un gosse ça bouge, ça fait du bruit, ça dit des gros mots, ça se moque des vieux et des vieilles, ça échange des photos pornographiques.... Ah? tu savais pas? Tu dois être con, ou manquer de mémoire.... La même chose, quoi... Oui: "chose".

Ah, bon vous n'avez pas remarqué?...

Le fascisme s'installe par la stratégie dite du salami, si tu ne réagis pas maintenant, les camps sont prêts pour toi, ou tes enfants. Moi je m'en fous: j'ai pas de merdeux.

contribution au sujet du temps

Le Pouvoir a interdit Antonin Artaud pendant vingt-cinq ans. Moi, ils m'interdisent même pas... Malgré tous mes vices... Si vous m'aimez un peu, initiez (on dit comme ça mintnen) une pétition pour m'interdire.

J'avais encore une connerie

à dire, et comme vous êtes moins cons que moi, vous devinerez la connerie que je voulais énoncer et vos commentaires seront sans pitié. Peut-être inhumains. (On peut toujours rêver...)

Un petit rappel:

"Comme une fille

la rue se déshabille

les pavés s'entassent

et les flics qui passent

SE LES PRENNENT DANS LA GUEULE"

Léo Ferré

PS: A toi le soin de mettre les apocopes.

Légende pleine d'enseignement.

Il fut un temps où... mais le Temps protesta: "Où n'a rien à foutre chez moi!"

Alors Où rétorqua:"Si le temps passe, il se passe toujours quelque part."

Ensuite je naquis.... Et niquai (passé simple) que bien plus tard.

Ainsi devient-on légendaire.

Un truc qui vous inspirera probablement:

sur France Culture il est question de béton armé, armé Ha! Ha!... par quel patron de presse?

Je viens de vérifier:

toujours 0 commentaire... Je vais écrire des conneries plus grosses, histoire de vous motiver.

à Benjamin

Il faut sortir dehors. Je sais: c'est un pléonasme. Mais si je ne sors que dedans, je suis privé de gauloises jusqu'à quinze heures, situation insupportable pour qui ne sait pas ce que furent et sont les Brigades Internationales. Je te relis, con de poète armé.

Liquider, c'est parfois saler, mais je n'en mettrai pas dans tes nouilles.

Maintenant que je ne pourrai plus te voir, mes yeux font ce qu'il peuvent: fort peu.

rien n'a changé, puisque c'est rien et qu'il n'y a qu'une négation qu'en a et en y: deux versions de rigoler.

Ben voilà: tout est toujours là, sauf les absents. Lois de la nature, de Dieu et de la merde.

Comme

je n'ai aucune idée à partager, je me suis dit que vous seriez aussi généreux que moi.

l'art de la plume

Après le gros con m'a dit: "T'as pas?!!" Alors j'ai dit:"Non j'ai." Alors il m'a pris pour un oiseau, et je me suis envolé. Ainsi la vie est simple.

mercredi 2 septembre 2009

conte pour sale gosse

Pourquoi elles me disaient: "Nous t'aimons toutes."

Etait-ce une injonction au choix?

Alors j'ai dit: "Je vous aime."

Après ce fut un sacré bordel,

dont les vieilles moches se marrent encore

entre les dents que vous n'osez imaginer.

Instant de compassion:

le pouvoir est raciste, les journalistes sont payés par les milliardaires, ils massacrent les Indiens (pas les journalistes: ils sont absents) sous prétexte de terres pleines d'avenir, ils spéculent, fraudent légalement, construisent des fortunes dans le commerce des armes, te vouent à ton enculage social et celui de tes enfants... Et tu votes pour eux, pauvre malheureux.

de la déception pure, manifeste froid (titre piqué à je ne sais puki)

Quand je regarde le réveille-matin, ce con ne me dit pas s'il est sept heures du soir ou du matin. C'est sans doute lui qui a raison: matin ou soir, tu seras déçu.

ça passe

au début c'était le commencement

après ce fut ensuite

après ce fut après

après on était toujours

alors j'ai dit que je ne voulais pas de toujours

alors c'est après

titre

A juste titre, je pleure à la place de ceux qui n'en ont ni le temps ni le luxe. Certes, tu as raison: "Ca changera rien. A part tes yeux gonflés." Le rien est rien pourquoi changerait-il?... Pour mes beaux yeux?

septrembre

Enfin... le bureau de tabac ouvre à 6h30, aussi puis-je gérer mon cancer assez tôt. Bientôt les collégiennes s'efforceront d'être belles (les grassouillettes souffrent, les boutonneuses aussi, dans un genre différent). Enfin rien de bien grave: il pourrait éclater la guerre civile.

mardi 1 septembre 2009

jalousie

- Tu lui as dit des mots tendres, comme tu me les dis?

-Ben ouais

- Il a éjaculé en toi?

-Ouich.

- Vous avez mêlé votre salive, votre sueur?

- Forcément.

- Il t'a acheté des croissants au matin?

- Oui.

- Bon alors fous le camp avec ton maquillage. Tu n'es plus toi: tu es lui. Et je le t'interdis mon rasoir.

joli conte

- Il était une fois.

- C'est tout?

- C'est l'essentiel, p'tit con. Et dors bien, c'est-à-dire sans me réveiller.

à Coco

Tiens.... chuis réveillé....Poulkoua?

Paskei izexiste enkor des beaux arbres, des oiseaux et des gens bien (pourkoua on n'accorde pas "bien" quand il fait fonction d'attribut? Je pourrais dire: "des filles biennes").

Je comprends lentement

Pourquoi n'y a-t-il pas d'insurrection armée avec barricades pavés et tout le bordel?.... Pourquoi?.... ça veut rien dire, pauv con qui pratique encore la négation. Je parle au nom des N apostrophe dont l'association va faire chier tout le monde tant que le M'onde existera. Hi! Hi !... et Houch!.... Ménageons l'imprévisible.... Alors, ça vient ce thé!

Merci

à ceux et celles qui jactèrent en mon nom et mon non, quand je devais soixante-deux euros cinquante-trois au milliardaire, et surtout, merci à toi qui te verras belle dès que tu auras un ordinateur.



Merci

à ceux qui eurent la sympathie de me relayer quand les milliardaires me réclamaient soixante-deux euros cinquante-quatre centimes. Merci à toi à qui j'ose dire: "Je t'aime"; malgré mes conneries, et ta beauté sans épithète.

le bon, la brute et les truands

ou pour une toute petite poignée d'euros

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