J'eusse aimé être humain, comme à cheval sur une branche, voler des cerises à ce propriétaire qui ne les cueille même pas, tant il ignore son cerisier.

Je vole toujours Mes fruits, à cheval sur rien, et crache des noyaux dont pousseront d'autres riens consolés par les maraudes invisibles, celles qui ne possèdent rien tant elles crachent,

crachats frères et pères et mères des futurs cerisiers, seigneurs oublieux de propriétaires et de Temps.