je partage avec le grand écrivain italien De Luca, l'impossibilité morale de pardonner (pas les petites vexations, bien sûr) mais la violence permanente qui nous égorge.

Pardon? Ils ne savent pas l'écrire, ils ne savent pas le bafouiller... Pardon...Ils ne savent même l'ampleur de leurs crimes...On se vengera, au plus bas prix de leur tripaille.