Pardon, Pierre-Joseph, d'avoir, le 15, oublié de fêter tes 200 ans.
Par jean-michel robert, lundi 19 janvier 2009 à 07:21 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.) :: #1043 :: rss
"Je me lève à 5h30. J'ai eu un sommeil fiévreux, inflammatoire, avec battements d'artères intolérables (...) Un infâme aventurier, élu par une illusion populaire pour présider aux destinées de la République, profite de nos discordes civiles pour déchirer la Constitution, suspendre les lois, chasser, emprisonner les représentants, assassiner par ses satellites ceux qui, en résistant , accomplissent le plus sacré des devoirs. Il ose, le couteau sous la gorge, nous demander la tyrannie. Paris ressemble en ce moment à une femme attachée, bâillonnée et violée par un brigand. Si j'étais libre, je m'ensevelirais sous les ruines de la République (...)"
Proudhon, 4 décembre 1851, prison Sainte-Pélagie.

Commentaires
1. Le lundi 19 janvier 2009 à 11:53, par l'agité
2. Le mardi 20 janvier 2009 à 19:04, par l'insolent
3. Le jeudi 22 janvier 2009 à 13:44, par l'agité
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.