Parfois, moi aussi, homme pourtant très méchant, je me laisse parfois séduire par la pompe religieuse, avec toute sa fortune, ses émissaires et maîtres chanteurs, ses hommes sincères, son negro spiritual, cette ferveur... Mais je n'oublie pas que toute religion monothéiste impose un maître. Mes maîtres d'école, mes adjudants m'ont suffi. Je dirais bien: "Ni Dieu ni maître!" si j'étais sûr que personne ne l'ait clamé et pleuré avant moi.