La colère n'est pas "un coup de sang", c'est la circulation vitale qui brûle, comme on dit, "ses vaisseaux", des plus humbles capillarités du voyage jusqu'aux estuaires du coeur. C'est un long cours qui embarque ses matelots ivres dès l'enfance, et qui, en plus, bichonne la vanité de décider des courants, des pirates, des vents et des naufrages.