Jean-Michel Robert

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mercredi 13 août 2008

Comme un pote me disait:

"Je ne comprends pas pourquoi et comment j'ai gâché les deux ou trois chances d'amour vrai que la vie m'a souries". Je me demandais s'il n'y avait pas un gâchis préétabli, une ironie de l'harmonie, comme dans dans un Leibniz fumant un joint (son premier).

Puisque, ce matin, une fois de plus et après quelques relectures,

j'ai envie d'être méchant envers toutes les reptations théocratiques, il me revient un dialogue entre "théologiens" - terme pompeux pour culs bénis de titres universitaires -. Lors donc, ces érudits parés de toutes les apparences de l'intelligence et de la tolérance finirent finalement par craquer - Bien sûr, quand il fut question du sexe, du sida et de l'homosexualité... La solution, selon eux, tout bien considéré, après des années d'études, est L'ABSTINENCE. Pourquoi le contribuable a-t-il payé des études à ces zombies alors qu'il suffisait de diffuser les épîtres de Paul dans toutes les écoles de la République, l'effet démultiplicateur eût largement assuré le retour sur investissements.

Une chose, parmi d'autres,

qui m'empêchera toujours d'être chrétien ( entre autres superstitions), c'est son corpus de préceptes de soumission assujettis à la seule hypothèse (vaseuse) qu'aux cieux "Les Droits de l'Homme", en gros, rayonneront grâce à la volonté divine (encore un patron).

Non, la réalité enseigne tout le contraire: si tu tends l'autre joue, ça encourage ton ennemi à te battre à mort, si tu penses que ton travail appartient à César, c'est que tu lui livreras tout ce que tu aimes...

Philosophie d'esclaves qui se croient malins, le soir, quand Marie de Magdala leur apporte leur pique-nique... Et cette manie de se salir les genoux sous le moindre prétexte...

D'ailleurs, les Païens, les Barbares se marraient - sans malice, ou légère - de ces peuplades adorant un pauvre garçon cloué à poil sur une croix.

Pas très encourageant, en effet, comme incarnation de la transcendance.