J'éprouve un sentiment de frétillant optimisme. Voilà: depuis quatre jours, les "journalistes' ouvrent le journal à propos de ce pauvre môme qui est mort de 40 coups de couteau (pas 39, notez bien). Dommage, il n'a même pas été violé... Et comme ce sont les vacances, les "grands reporters" n'ont pu enregistrer des pauvres copines et copains d'école. Dommage ça aurait pu faire chialer plus juvénile que les voisines vioques un peu moins innocentes que les enfants.On fait avec ce qu'on a...

Maintenant c'est le sport. Le concours des drogués, quoi.

Information positive: Je crois que le journalisme sportif, en recoupant les informations, arrivera à compter les médailles (de la France)