Jean-Michel Robert

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dimanche 31 août 2008

main d'oeuvre

Oui, oui... Tu penses... Je me suis fait une raison. Mais, étant piètre bricoleur, je me suis fait une mauvaise raison, une raison moche. Je vais contacter un travailleur sans papiers pour arranger ça en belle déraison, au noir.

pour une nouvelle axiomatique (9)

Tout monde est un bas-monde.

Corollaire: seul l'arbitraire de quelques rencontres en élève certains points.

pour une nouvelle axiomatique (8)

Toute ligne de vie quelque peu digne quitte la paume pour multiplier les bouleversantes coïncidences.

Corollaire: toutes les destinées sont sécantes en vachement de points qu'elles sentent rarement.

pour une nouvelle axiomatique (7)

Toute sphère de Temps se rêve bille à tiquer les rires.

Corollaire: toute planète est une ambition de cochonnet.

samedi 30 août 2008

fierté

Des gens que je tue assez souvent sont ceux qui disent: "je suis fier d'être Français."

Je leur rappelle qu'on ne peut être fier que de ce dont on est quelque peu responsable,

et qu'ils n'ont pas choisi le fringant spermatozoïde apatride qui agita son petit flagelle à la con pour s'oublier dans un gros ovule aboulique et sans papiers... tiens, justement, en France, de nos jours... Sacré coup de pot...

Sont-ils fiers, au fait, ces gens, de ne pas être, par exemple, crapauds?... ou Alsaciens?

Oui, je les tue assez souvent, pour leur bien...

Pour l'heure, je dois retrouver mes lunettes, fières de voir sans mes yeux.

pour une nouvelle axiomatique (6)

Le point est la plus petite partie du plan, le fou rire la plus petite partie du point, qui se marre parce qu'étant la plus petite partie du point, il est, par transitivité la plus petite partie d'un plan qui l'ignore. Un rien l'amuse. Ce rien qui est la plus petite partie des gens mal partis.

Corollaire: toute arrivée s'emmerde.

pour une nouvelle axiomatique (5)

x ayant manifesté sa lassitude de trimer à la place de n'importe quel(le) inconnu(e), nous décrétons que tout(e) nouvel (le) inconnu(e) portera un mickey fluo cousu sur sa fesse gauche (vu(e) de dos).

Corollaire: les gribouillis meurent de faim et de rire en même temps.

pour une nouvelle axiomatique (4)

Quel que soit le plan, entre un point et son avenir désappointé, toute ligne fait ce qu'elle veut.

Corollaire: toute ligne qui se lèche l'épaule connaît la saveur d'une puberté de spirale.

vendredi 29 août 2008

pour une nouvelle axiomatique (3)

Tout mec un peu lui-même est isotrope.

Corollaire: les droites exagèrent l'infini.

jeudi 28 août 2008

En fin de compte,

je suis content de vivre sur mon rab. Je ne verrai pas (et en serai guère vu par) votre monde videosurveillance, je ne serai que pour un temps infime dans vos fichiers. La flicaille pourra bien après se demander... Non, ça ne se demande pas, ça.

Je lis sur mon paquet de gauloises: fumer est un cancer.

Alors je fume clope sur clope pour que le cancer soit enfin GéNéRALISé.

Après on vivra de choses timides.

"de le déception pure, manifeste froid" (qui s'en souvient?)

S'est confirmé téléphoniquement ce que je craignais qu'elle "pense":

les jeunes n'ont plus le goût de l'effort, les ouvriers non plus, les pauvres parasitent...

Quelle tristesse d'avoir fait l'amour à une vieille encore jeune, pas encore conne, pas encore Versaillaise... tout un potentiel que, quelle que fût la position, je ne sentis pas.

J'eusse dû m'en douter: elle finira mal.

Non, elle fut toujours finie sans adverbe.

De toute façon le Temps n'a rien à voir ni à sentir ni à entendre. Juste révéler.

pour une nouvelle axiomatique (2)

Deux plans distincts ont des points communs qui couvent la guerre civile. On appellera cette communauté "Epsilon", le groupe qui, pour frôler zéro, ne renonce pas au Rien d'être très méchant.

Corollaire: les populations innocentes négocient à jamais avec les parallèles.

NB: "corollaire" n'oublie pas "corolle".

se rendre?

Pris par surprise, alors que je croyais naïvement à "l'infracassable noyau de nuit", me voilà obligé de tout reprendre au début:

Non, Mme, Non M. Non, aux connivences même pas bourgeoises. Non, d'ailleurs, en général.

La seule positivité est celle qui a fait preuve. Tel est le début de l'espèce qui rigole (par pour longtemps). Je me régale d'avance d'imaginer les milliards d'humains léchant le peu restant d'énergie fossile. "Energie fossile", au fait, ne serait-ce pas un oxymoron qui glande?

Tomber, énergie cinétique, amoureux, pourquoi pas?

"La chute". Je ne connais pas un plus beau livre.

mercredi 27 août 2008

pour une nouvelle axiomatique (1)

Le soir, en banlieue, entre deux corneilles, aucune droite n'est concevable.

Corollaire: la blancheur est une ironie de pâquerettes mortes.

ma fée marraine

Elle est sympa, mais frappée d'inopportunité. Déjà, me prenant pour un autre, son arrivée prématurée me fit naître deux mois avant l'échéance réglementaire, alors que j'étais bien, moi, nullement pressé. Depuis, j'habite le décalage...

Non, elle n'est pas méchante, mais, plus bavarde que l'ânesse de Balaam, elle a parasité de ses cailletages toutes mes chances d'être compris par celles que je voulais comprendre. Elle n'est certes pas de ces fées marraines qui pleurent à la vue des "baisers mordus sanglants".

J'ai bien essayé de l'engueuler, de la remettre à sa place... Tout ça l'a bien fait rire... Elle m'a dit, essuyant ses larmes d'hilarité: "Mais, mon pauvre chéri, ma place c'est toi." J'ai compris alors qu'il me faudrait désormais exister comme si je n'étais pas là.

mardi 26 août 2008

si j'ai bonne mémoire

il y avait tant de féminins sourires tant de lèvres

que l'âme distillait à volonté ses rapines rouges

pour un alcool limpide

après le sang n'était plus qu'une ivresse de sourires

et le temps n'était plus que ce sang

je crois qu'alors on disait "évidence".

lundi 25 août 2008

une belle leçon d'espérance

Le petit jour n'a trouvé qu'une lumière délabrée pour faire pièce aux ténèbres latentes. Pourtant il tente sa chance. Brave petit.

dimanche 24 août 2008

colère au long cours (2)

...et Nausicaa, grâce au rêve, sans peur des réveils de noyés.

vendredi 15 août 2008

colère au long cours

La colère n'est pas "un coup de sang", c'est la circulation vitale qui brûle, comme on dit, "ses vaisseaux", des plus humbles capillarités du voyage jusqu'aux estuaires du coeur. C'est un long cours qui embarque ses matelots ivres dès l'enfance, et qui, en plus, bichonne la vanité de décider des courants, des pirates, des vents et des naufrages.

jeudi 14 août 2008

conseil d'un vieux sage

Dès que tu entends quelqu'un parler de "jeunesse saine, joyeuse, tournée vers l'avenir..."' tue-le

, avant que la jeunesse ne soit ça.

mercredi 13 août 2008

Comme un pote me disait:

"Je ne comprends pas pourquoi et comment j'ai gâché les deux ou trois chances d'amour vrai que la vie m'a souries". Je me demandais s'il n'y avait pas un gâchis préétabli, une ironie de l'harmonie, comme dans dans un Leibniz fumant un joint (son premier).

Puisque, ce matin, une fois de plus et après quelques relectures,

j'ai envie d'être méchant envers toutes les reptations théocratiques, il me revient un dialogue entre "théologiens" - terme pompeux pour culs bénis de titres universitaires -. Lors donc, ces érudits parés de toutes les apparences de l'intelligence et de la tolérance finirent finalement par craquer - Bien sûr, quand il fut question du sexe, du sida et de l'homosexualité... La solution, selon eux, tout bien considéré, après des années d'études, est L'ABSTINENCE. Pourquoi le contribuable a-t-il payé des études à ces zombies alors qu'il suffisait de diffuser les épîtres de Paul dans toutes les écoles de la République, l'effet démultiplicateur eût largement assuré le retour sur investissements.

Une chose, parmi d'autres,

qui m'empêchera toujours d'être chrétien ( entre autres superstitions), c'est son corpus de préceptes de soumission assujettis à la seule hypothèse (vaseuse) qu'aux cieux "Les Droits de l'Homme", en gros, rayonneront grâce à la volonté divine (encore un patron).

Non, la réalité enseigne tout le contraire: si tu tends l'autre joue, ça encourage ton ennemi à te battre à mort, si tu penses que ton travail appartient à César, c'est que tu lui livreras tout ce que tu aimes...

Philosophie d'esclaves qui se croient malins, le soir, quand Marie de Magdala leur apporte leur pique-nique... Et cette manie de se salir les genoux sous le moindre prétexte...

D'ailleurs, les Païens, les Barbares se marraient - sans malice, ou légère - de ces peuplades adorant un pauvre garçon cloué à poil sur une croix.

Pas très encourageant, en effet, comme incarnation de la transcendance.

mardi 12 août 2008

Pardon, Mahmoud Darwich,

grand poète palestinien dont je viens d'apprendre la mort; mais il semble assez juste qu'après avoir accordé une telle place à Cocteau, je ne retrouve plus vos livres (éd. Actes Sud), dont je voulais recopier quelques extraits, à votre mémoire. Peut-être ai-je prêté vos ouvrages à quelqu'un qui me les rendra quand il sera sûr de la mienne.

lundi 11 août 2008

jean cocteau, le même pas biffin des poubelles de la comtesse.

POURQUOI CE TRISTE CHARLATAN OCCUPE ENCORE DU TEMPS D'ANTENNE

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si peu

On peut penser, même dire: "SI PEU c'est mieux que RIEN."

Cependant Georges Henein écrivit à André Breton:" Quand on en arrive au MIEUX QUE RIEN tous les découragements sont permis."

Je te prie d'agréer, cette fois encore, chère humanité, l'expression de mon indéfectible confiance.

samedi 9 août 2008

nihil

Je n'écris ces quelques mots aujourd'hui sur ce blog que par pure confiance en l'humanité: il va probablement se trouver quelqu'un pour trouver un commentaire marrant relatif à ce Rien qui, conforme à sa nature, ne dit rien, et dont je ne suis qu'une paraphrase.

vendredi 8 août 2008

Je n'aime pas le léninisme,

mais il y a quand même un aspect de cette théorie qui m'inspire une certaine jubilation - bien que parodiant la Bible, laquelle avait pas mal pompé la pierre d'Hammourabi - c'est la suivante: "Pour un oeil, les deux yeux; pour une dent, toute la gueule."

je sais:

J'ai déjà publié cette image sur mon blog. De ces VRAIS qui, au-delà de la juste lutte pour l'égalité des droits, levèrent le poing, c'est-à-dire l'esprit, aussi pour rappeler que les jeux olympiques de Mexico, avec la complicité du CIO, de toutes ses "amitiés" maffieuses et de cette dictature mexicaine du Parti Révolutionnaire Institutionnel (On fait difficilement mieux dans l'ubuesque du titre), ne faisaient que masquer l'abominable massacre des étudiants désarmés, massacre de la Place-des-Trois-Cultures. Les poings levés furent chassés par le CIO. Seuls quelques témoins et journalistes parlèrent du massacre. Mais, dans l'ensemble, on compta les médailles.

jeux olympiques (début du chapitre 3)

Tout à l'heure, quand je serai moins triste et las, je continuerai à dire ma haine contre toute forme de compétition qui se monte en cul de poule, c'est-à-dire qui se "donne" pour plus haut qu'un simple jeu pour crétin de coq... à dire le fonctionnement maffieux du CIO (qui roule sa tête d'honneur sous l'auréole de Franco)... mon mépris pour la plupart des journalistes sportifs, des "entraîneurs" et des "athlètes" de métier... à convoquer quelques rappels sur ce pays esclavagiste qu'est la Chine...

Oui, tout à l'heure... Ca ne servira à rien de plus - ou de mieux - que maintenant... Mais, entre temps, la pharmacie aura ouvert ses portes.

Pour l'instant, je me concentre car, posté à trois mètres de la poubelle, je vais essayer - d'un seul jet - d'y faire disparaître un poème raté.

jeudi 7 août 2008

Comment perd-on un ami?...

Ca tient en peu de lignes...

Au début, on se dit: "Il exagère, il devient con... mais enfin, il vieillit... ça nous arrive à tous..."

Puis, un jour, on s'avise que "IL" ce n'est plus 'LUI".

jeux olympiques (chapire 2)

MON PROF DE JUDO: - Je peux te promettre que si tu reviens, tu participeras aux jeux olympiques universitaires.

MOI (17 ans): - T'es sympa... Mais je me fous totalement de toute forme de compétition... J'ai pas envie, comme toi, de faire des stages chez ces crétins de judokas japonais qui envoient les gosses courir pieds nus dans la neige, j'ai pas envie de gâcher mes chances avec Jocelyne (Elle brille plus dans mon coeur que toute médaille sur ma poitrine) sous prétexte que je dois être en forme le lendemain au stade Coubertin, j'ai pas envie de faire attention à ce que je mange et bois pour rester dans les "poids moyens", j'ai envie de fumer, j'aime pas voir des types se croire gagnants... J'ai envie, pour résumer, de rester malsain.

J'avais déjà un admirable sens moral, non?

mercredi 6 août 2008

"Tel qu'en Lui-même enfin..." (Le tombeau d'Edgar Poe)

Je comprends les personnes qui me disent que Mallarmé est trop tortueux, syntaxe qui semble tout artifice... Je leur dis de lire " Pour un tombeau d'Anatole", poème inachevable, malgré tous les efforts désespérés d'un mec qui cherche des mots, une grammaire de la mort... de laquelle certains osent dire parfois qu'elle est "naturelle".

mardi 5 août 2008

cours de bioéthique à ne pas dispenser si l'on tient à sa carrière

- Mais, alors, en résumé, M'sieur, c'est quoi la vie?

- Petite, c'est tout ce qui fait que tu ne t'es pas encore suicidée.

contribution à l'économie politique spontanéiste augmentée d'un complément à la critique de la philosophie du droit de Hegel

Avec Alain, Gilles et Annie, en Autriche, on hurlait: "ANARCHIE, AMOUR, SEXE, LIBERTé !"

A mon avis, ces tronches autrichiennes que l'on croisa, n'appréciaient guère.

Mais, sincèrement, je pense que c'était le début de la Construction Européenne.

Ou la fin de quelque chose.

En tout cas, une extrémité du Temps.

lundi 4 août 2008

Scandale!

TRIBUNE LIBRE DE MADEMOISELLE MARIE DECHEPUZOU :"Je viens d'entendre une chanson que j'avais oubliée, de Maxime Le Forestier... Non, plus précisément, de Maxime Le Forestier que j'avais oubliée (le E est pour QUE, pas pour Maxime)

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dimanche 3 août 2008

Quoi, c'est de la flotte, non?...

Je me rappelais tout à l'heure qu'un ami journaliste (au temps où ça existait, les journalistes) avait demandé à un collègue de lui trouver quelques précisions relatives aux accords d'Evian. Le mec, tout content, est revenu avec un dossier complet sur le gouvernement de Vichy... Ha! Ha!... Ca ne vous amuse pas, vous, d'être informés?...

DéVOTION (déférence gardée envers Louise Vanaen de Voringhem et Léonie Aubois d'Ashby)

A ma soeur Annie, à ses yeux tournés, à ce lointain qui capte le bleu hors couleurs... mais hors naufrages;

à Christiane: - rire insolvable, à tout ce châtain du vent d'être cheveux;

à Jean-Pierre: - transparence brutale qui, pourtant, se glisse de faire un lendemain du jour le plus abject;

à toi, lucane, qui m'apprit l'envol du noir;

à toi, Dédé : - le vrai rêveur de petit jour;

à Marie-Thé: - la valeur de l'herbe et de la fatigue, face aux lapins sans alices;

à Jenny qui me déniaisa, et eut le bon goût de contourner, pour l'occasion, un soir de demi-brume, à Londres;

à ma bergeronnette, qui se rit très haut de tout adjectif possessif;

à tout être, toute chose, qui d'un instant ou d'une vertigineuse impatience me fit sans le vouloir;.

à vous, ce moment ne nuit blanche: ma plus humble dévotion.

samedi 2 août 2008

liberté de la presse

J'éprouve un sentiment de frétillant optimisme. Voilà: depuis quatre jours, les "journalistes' ouvrent le journal à propos de ce pauvre môme qui est mort de 40 coups de couteau (pas 39, notez bien). Dommage, il n'a même pas été violé... Et comme ce sont les vacances, les "grands reporters" n'ont pu enregistrer des pauvres copines et copains d'école. Dommage ça aurait pu faire chialer plus juvénile que les voisines vioques un peu moins innocentes que les enfants.On fait avec ce qu'on a...

Maintenant c'est le sport. Le concours des drogués, quoi.

Information positive: Je crois que le journalisme sportif, en recoupant les informations, arrivera à compter les médailles (de la France)

vendredi 1 août 2008

à l'aide!

Je sollicite l'avis d'économistes, psys, astrologues, fées... ou autres compétences...

Voilà: m'endormant -ce qui ne m'arrive jamais - entre 19h et 19h29, J'ai rêvé qu'une jolie personne me disait: "Il va falloir repeindre tous ces pluriels si tu veux ralentir l'inflation".

Que faire, au juste?

BIOCHIMIE DE SE MARRER

Voilà, on y vient... on y vient... la science finit par rejoindre ce que je ne parvenais qu'à pressentir, jadis, et qui se confirme aujourd'hui en accord avec tous les protocoles des recherche biochimiques. Je viens d'écouter la conférence de l'éminent neurologue Henri Rubinstein qui, en se marrant parcimonieusement, affirme que rire -je simplifie- lave la vie physique et mentale. Donc décrasse de la mort. Merci, donc, les clowns, Charlot, Boby, Brassens, Funès, les chatouilles, Vincensini, Olivier, Patricia, Nano, Marion, Jarry, Le petit Faucon, la Guignette, Le Salé, les Marx, Molière, Sylvie Joly, Cioran, les chansons paillardes, Lichtenberg, Rabelais, Jacques Vaché, Devos, Villon, Desproges, Cravan, Fernand Raynaud, les grands yeux étonnés de saisir la blague, merci Allais... Bon, on devine quels noms propres suivent...

Les comiques involontaires... autre cas.

Quand j'avais vingt-cinq ans, quelques esprits, soucieux de mon avenir et de la bonne tenue de l'espèce humaine, me prédirent (considérant mes excès) une mort atroce (déchet humain) autour de la quarantaine. Ils ignoraient les vertus du fou rire qui m'ont déjà offert douze ans de rab; alors que bon nombre d'entre eux (les conseilleurs-euses), aujourd'hui... sont... Bon, non, on ne rit pas de ça...