après relecture (partielle) d'un des écrivains les plus doués de sa génération
Par jean-michel robert, dimanche 27 juillet 2008 à 09:07 :: JOURNAL DéCOMPOSé.(Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci.) :: #687 :: rss
"Moi qui frémissais / Toujours je se sais / De quelle colère..." On eût préféré qu'un être aussi doué qu'Aragon ne laissât pas cette colère tourner au dégoulinement poisseux... Ah, Elsa!... Ô Staline!... A tes ordres, Thorez...
Trahir sa colère: début de toutes les servilités, donc de toutes les lamentables complicités.
"On rira de nous..." écrivait-il, dans le 'Roman inachevé", tardive prise de conscience qui ne l'empêcha certes pas de continuer à se vautrer dans les "honneurs".
"On rira de nous..."
Non, Loulou, dans le meilleur des cas, on dégueule.

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