Et ça y est, elles me soufflent par le nez, je dois renoncer aux laitages, retourner à mon avoine, au tofu que je déteste : vais-je compenser dans mes poèmes, parler de sardines mangeant mes carottes que j'avais oubliées dans la pile des poètes du Pont de l'Epée ? Et qui vont en profiter pour se moquer de mes noix réduites à une vison d'arc-en-ciel dans mes poches.