Jean-Michel Robert

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mercredi 12 décembre 2007

Pessoa

Je pense souvent à vous, je me coule parfois dans votre silhouette qui ne me ressemble pas. Je ne dispose pas des pas de Lisbonne, ni des mots de l'intranquillité, ni même du temps qu'il fait, et il en fait.

ISLE

Il y avait des cailloux durs pour nos pas, au fond de la rivière. Mais, avant, on nous prêtait des sandalettes. Et au diable le pour et le contre-courant. Je crois même qu'Annie avait de beaux yeux. Pas de sandalettes pour ça.