APRèS, J'IRAI CHANTER.
Par jean-michel robert, dimanche 5 août 2007 à 21:48 :: JEAN-MICHEL ROBERT ( bibliographie et poèmes épuisés) ( Nouveaux visiteurs, avant toute promenade dans ce blog, cliquez la catégorie "avertissement". Merci) :: #296 :: rss
LE CHâTEAU à ROULETTES (11)
CA NOUS QUITTE (suite)
paresse de nos contours
la viande et la brume fraternisent le frisson
ne s'affranchit des peaux que pour geler
décomposition à peine perceptible
seules certaines caresses la révèlent
par transparences éphémères
et l'on se sent encore aimer
mais tristement
-
on sait mieux à présent ce qu'une vieille gare
et une liberté voient ensemble
reste à rire des décombres encore tièdes
on voyage le long des lézardes on se laisse
choisir par un itinéraire de rouille
on se recroqueville dans les viscères
comme dans un train de nuit
nul désormais hors de nous ne croira
aux villes que l'on traverse...
(à suivre)
Commentaires
1. Le lundi 6 août 2007 à 01:36, par le salé
2. Le lundi 6 août 2007 à 09:29, par anna
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