Comme je ne supportais plus de l'entendre parler aussi brutalement à sa femme et à ses gosses, je lui ai montré comment je pourrais le tuer d'un simple mouvement de paume, avec ou sans ligne de vie. Ses vertèbres cervicales ont sans doute compris avant lui. Ce qui m'agace, tout de même, c'est qu'il a le droit, comme nous, de se réveiller demain.