Il me dit que, plus jeune, ses poèmes naissaient comme ça, mentalement, au fil du jour, des rencontres, de l'errance. Rentré chez lui, il n'avait qu'à "recopier".

Je n'ai pas cette faculté, je dois prendre des notes, je dois trimer.

Oui, ce calepin qui déambule, c'est moi.