Une espèce que je ne supporte plus, c'est le journaliste de la presse dominante. Une perpétuation de la valetaille, toujours prête à vous glairer la vulgate. Ne sont même pas cyniques, juste conformes. Voilà quelque temps, j'ai aboli la télévision. Ce soir, j'ai immolé la radio sur la pelouse. Pour l'occasion des gosses se sont déguisés en Indiens pour danser dignement autour des flammes, j'ignore si Crazy Horse a éprouvé une démangeaison d'éternité. Ah, postillonneurs d'inanité, baveurs de faits divers, de foot et d'agonie papale, comment osent-ils se dire JOURNALISTES, peau dure qui me fit rêver. Au secours, Hemingway, Nizan! Bon, on se calme. On va dépouiller les bisons morts entre les tempes.

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