Parfois, sans le vouloir, on saute une page. On ne comprendra plus totalement, parce qu'on a aboli des époques, des instants qui se cherchaient encore. Ca ne va plus, même si l'on retourne la page, un temps se manque. Il survit dans d'autres nuits, d'autres patiences, où il attend d'être conté dans l'ordre.

                                                                                                                                                                       *

(en peignant, en esquissant) Dans le regard inconsolable, le bleu s'épuise, tandis qu'au plus gelé de la pâleur, le noir est un cerveau heureux.