Jean-Michel Robert

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 28 décembre 2006

MAROTTES (1)

LES OISEAUX

Lire la suite

mercredi 27 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (41)

CADEAU

Lire la suite

JOURNAL DéCOMPOSé

EN PEIGNANT, EN ESQUISSANT

Lire la suite

mardi 26 décembre 2006

QUATRAIN (5)

Le demi-jour et le regard

chuchotaient leur complicité

dans une boîte crânienne

truffée de micros

JOURNAL DéCOMPOSé (40)

SERVICE COMPRIS

Lire la suite

lundi 25 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé(39)

PETITE SANté

Lire la suite

samedi 23 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (38)

HAUTES TERRASSES

Lire la suite

vendredi 22 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (37)

FATIGUE

Lire la suite

jeudi 21 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (36)

LE PASSAGER CLANDESTIN

Lire la suite

mercredi 20 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (34)

ABSENCE (MICHEL MERLEN)

Lire la suite

mardi 19 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (33)

J'éTAIS LOIN

Lire la suite

dimanche 17 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (32)

SE RENDRE

Lire la suite

vendredi 15 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (30)

ALAIN S'EN SOUVIENT

Lire la suite

mercredi 13 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (28)

CE QUI S'éLOIGNE

Lire la suite

lundi 11 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (26)

VERTIGE

Lire la suite

dimanche 10 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (25)

GENèSE

Lire la suite

JOURNAL DéCOMPOSé (24)

DEMI-SOMMEIL- EN AIMANT, EN DISLOQUANT

Lire la suite

JOURNAL DéCOMPOSé (23)

UN MOTIF DE HONTE

Lire la suite

vendredi 8 décembre 2006

MAîTRISE

Tiens

c'est resté allumé

certes une seule lampe une seule

mais cette lampe est une ivresse

tous les yeux qu'elle a bus

pleurnichent le vertige

-

aussi nos funambules intimes

tombent-ils infiniment

mais à l'horizontale

ils se rejoignent au point

de fuite douloureuse

-

On se calme on se calme

On respire

On peut si l'on se concentre

souffrir tiède

-

O passé secourable

-

Une époque merveilleuse

se décompose dans le coeur

comme une vieille veuve dans son taudis

jeudi 7 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (20)

ILLUMINé

Lire la suite

FLIBUSTE

Il s'écoute vieillir

Le fauteuil flottant est son ultime pillage

Ce qui restait de sauvage en lui

il l'a laissé mourir dans son chat

Son chagrin désormais ronronne en un félin lémure

Il passe son temps à se friser les rides

à se lisser la grande époque

Il navigue à la légère

tout à fait célibataire

-

Ainsi tangue l'usure du vieux pirate

caprice fatigué des étoiles

Il se retourne dans le carbone

que le cosmos a choisi à sa place

Une mousse jaunâtre humilie sa jambe de bois

et celle-ci souffre autant

que le membre fantôme

tout becqueté de mouettes et de chatouilles en deuil

Lentement coule sa plus belle île

la pesanteur n'ironise même pas

elle triomphe grossièrement

Adieu marmonne le vieux

mec de peu de foi

il ne se verra plus que de dos

-

Il s'éloigne sous le ciel sous le beau

bleu cyanose

Il diminue diminue Déjà

à force de hausser les épaules

il n'a plus toute sa tête

Oui le voilà tout en épaules

tout en perchoir

Un perroquet lui tient lieu d'âme

la bronchite de tempête

Oui le temps tousse Le temps

tousse à l'intérieur

-

Il diminue il diminue vers le soleil couchant

-crâne peu crédible-

A force de hausser l'horizon

le Monde boit la perspective

et digère les éloignés

-

Maintenant tout n'est plus qu'océan

océan et sirènes pas fraîches que noyés ébahis

On ne sait pas si l'on nage ou si l'on prie

mais sûr

c'est fatigant Et le présent

picole les fatigués

épuise son espace de grimacer

immensément la transparence

JOURNAL DéCOMPOSé (17)

EN AIMANT, EN DISLOQUANT

Lire la suite

QUATRAIN (4)

èRE NOUVELLE

Lire la suite

JOURNAL DéCOMPOSé (16)

VISITATION - L'ASSIS

Lire la suite

mercredi 6 décembre 2006

QUATRAIN (3)

Perdu dans le désert de soi

l'amour crevait de faim de soif et de mémoire

Pendant ce temps les jeunes transcendances

jouaient à la dînette

JOUR FLEUVE

on a compris on a compris

la journée s'impose

il va encore falloir hanter l'homme debout

les têtes sont si matinales

que leur front

c'est la brume

on marche on marche

des enfants tombent de tous les toits

c'est pourquoi l'on trébuche on repart



on va

les rues sont si jonchées

que les talons s'y blessent

on croise on salue

ça va le destin?

ça fleuve comme ci comme ça

et quand

à contre-courant

la beauté passe

on se sent devenir

si dur et méchant

qu'on voudrait être une dent

dans un sourire de caïman

JOURNAL DéCOMPOSé (14)

TOI-MêME

Lire la suite

JOURNAL DéCOMPOSé (13)

LE TYPE EN ROBE NOIRE - éTé PéRIGORD

Lire la suite

mardi 5 décembre 2006

POLITESSE

Petite rue matinale

Elle s'épuise dans l'insolente absence de laitier

-

Ici l'enfant tète le lait des étages

les ascenseurs se coincent entre

des lunes presque comiques

-

Malgré tout l'enfant

grandit des caves

jusqu'aux cheveux

du rez-de-chaussée à la musique

-

Je l'ai connu quand il offrait

des gâteaux fiers et gras

dans ses habits comme jadis du dimanche

dans les familles du peuple

-

Malgé tout l'enfant est moins enfant

moins limpide

plus risqué

-

Mais je le reconnais C'est lui

qui dit bonjour

à mon époque distraite

-

Pauvre petit Il a si peu

d'avenir devant moi Son passé

ne pond plus que des petits bossus

que l'on appellerait "porte-bonheur" ou "nostalgie"

si l'on avait le talent de simplifier

JOURNAL DéCOMPOSé (12)

JEAN-PIERRE

Lire la suite

lundi 4 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (8)

MéCHANT

Lire la suite

dimanche 3 décembre 2006

QUATRAIN (2)

Après une longue carrière de crimes parfaits

l'assassin savourait sa retraite

dans le confort tiède

d'une médiocrité bien méritée

JOURNAL DéCOMPOSé (7)

éTHOLOGIE

Lire la suite

samedi 2 décembre 2006

JOURNAL DéCOMPOSé (6)

CORTèGE - éTé PéRIGORD

Lire la suite

POESIE, 2006-2007

HARMONIE DU SOIR

Lire la suite

JOURNAL DéCOMPOSé (5)

LANGUE VIVANTE

Lire la suite