Dormant peu, j'entends souvent les travailleurs matinaux. Ils sortent nos poubelles. Leur discrétion est parfaite. Pas de voix. Ils montent les ordures du sous-sol jusqu'au trottoir, sans écho, juste des pas à distance respectable. Oui, le respect s'impose, m'en impose, car je n'ai pas encore trouvé le moyen de remonter mes déchets sans déranger les mots.